Ce à quoi fait penser Omicron

Par mardi 21 décembre 2021 Permalink 2

Concernant l’épidémie de covid-19, les mensonges successifs, passés, avérés dorénavant devraient faire douter des vérités d’aujourd’hui. Mais non. Les dirigeants restent aveuglément suivis comme si leur parole représentait un espoir hors de toute rationalité. Hors de toute rationalité en effet puisque mois après mois, ils se déjugent, mois après mois, les citoyens acceptent la nouvelle croyance, soi-disant seule susceptible de les protéger. Même si les citoyens doutent, ils semblent avoir peur de leur propre raisonnement. Ils ne croient pas assez en eux, en leur logique, en leurs capacités intellectuelles pour se passer des voix autoritaires qui leur dictent ce qu’ils doivent faire.

C’est impressionnant. Cela met en perspective l’arrivée d’un régime dictatorial dans n’importe quel pays. Son implantation. Son acceptation par la majorité. Le tyran s’impose en apparaissant, du moins au début, comme un recours, un personnage providentiel. Les oukases sanitaires du gouvernement agissent de la même façon sur l’opinion publique.

La vaccination a d’abord été un recours pour stopper l’épidémie; elle n’est plus maintenant présentée que comme le moyen pour ne pas être trop malade. Pourtant dès le début les dés étaient pipés puisque qu’elle avait été découverte sur la base de la maladie originelle alors que déjà le variant Delta avait bien transformée l’épidémie. Il n’est pourtant pas question de la remettre en cause, du moins présentement, et il a été choisi de multiplier les doses d’ARN messager alors qu’avec le variant Omicron, le virus du départ a encore plus muté.

Que vaudra dans trois mois cette vérité d’aujourd’hui? Si nous nous retournons, regardons les histoires des masques, des pangolins ou des chauves-souris, des tests PCR, de la justification des vaccinations quasiment forcées de l’été dernier. Il ne reste quasiment rien.

Les masques et les distanciations sociales sont surement très utiles à l’inverse de ce qui a été dit au début de la pandémie. Le virus bien que ça déplaise aux dirigeants chinois s’est probablement échappé d’un de leurs laboratoires. Le pangolin, la pauvre bête, n’y est pour rien, ça c’est avéré. Les tests PCR, gratuits par commencer parce soi-disant très efficients, ne seront bientôt plus reconnus nulle part. Quant à la vaccination, ce matin, un professeur de médecine sur France Culture, radio pas le moins du monde complotiste, au contraire, expliquait que ce qui était injecté à la population n’était pas, n’avait jamais été en adéquation avec le virus qui circulait et mutait trop vite!

Mais ce n’est pas tout. Dans quelques années certains souffriront peut-être d’un vieillissement cellulaire anticipé avec ces doses répétées d’ARN messager; de la vérité d’aujourd’hui, il ne subsistera alors que l’horreur de la décrépitude.

Le problème posé au début de l’article revient alors de manière effrayante. Pourquoi la population cède-t-elle systématiquement à ce que lui dit le gouvernement? Pourquoi chaque individu refuse-t-il de se regarder objectivement pour décider s’il est ou non à risque non pas de contracter la maladie, ça, non seulement ce n’est pas grave mais une fois que c’est fait, il a les meilleures défenses immunitaires possibles compte tenu de celles que proposent les vaccins, donc non pas de contracter la maladie mais d’en faire une forme grave pour reprendre l’expression consacrée et alors là se faire vacciner.

Mais la société aime à être infantilisée. Aucune tête ne doit dépasser. L’individu pensant ne doit pas émerger. Après avoir pensé la maladie, il pourrait penser le monde ce qui serait encore plus dangereux!

De toute façon, si le citoyen ne s’en sort pas en restant dans le rang, il pourra au moins ne pas se le reprocher, il pourra arguer qu’il a fait ce qu’on lui a dit de faire. Une mort honorable dans le respect de la loi. Qu’espérer de mieux?

Frédéric Le Quer

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