Beau discours pour rien de Jean Castex à Nice

Par dimanche 8 novembre 2020 Permalink 1

Des enfants de 8, 9 ans justifient la décapitation de Samuel Paty de manière si vigoureuse qu’avec leurs parents ils sont emmenés au commissariat. Des adolescents de 14, 15 ans refusent mordicus de s’associer à la minute de silence en mémoire du professeur. Ces jeunes personnes se sentent si fortes qu’un autre de 11 ans n’a pas peur de menacer son professeur en ces termes: “Tu me parles pas comme ça, tu vas voir, mon père va venir te décapiter”.

Unanimement ces jeunes soutiennent les menaces sans cesse réitérés envers Mila qui après avoir dit, il y a plusieurs mois “Votre religion, c’est de la merde, votre Dieu, je lui mets un doigt dans le trou du cul, merci au revoir“, n’a toujours pas retrouvé une vie normale et reste menacée de mort.

Hassen Chalghoumi, président de la conférence des imams de France, est à cause de ses propos raisonnables menacé de mort par ses coreligionnaires. Le cabinet de l’Elysée ne trouve rien de mieux qu’alléger sa protection sous prétexte qu’il n’est pas représentatif! (ça, c’est sûr!)

Voilà le terreau sur lequel les futurs attentats vont pousser. Il est inutile d’essayer de parler à l’intelligence de ces fanatiques musulmans. Ils ne connaissent que leur coran qui est inculqué dès le plus jeune âge avec la complicité de parents djihadistes plus ou moins engagés dans l’action mais refusant toute laïcisation de leur progéniture.

Le beau discours de Jean Castex hier à Nice pour la cérémonie en l’honneur des trois personnes mortes dans l’attentat de la basilique, cherchant à parler à la raison des musulmans, se risquant à un parallèle réussi avec l’écrivain Romain Gary, jeune juif immigré en France, voyant les églises non pas comme des constructions ennemies mais des symboles rassurants de l’histoire française, ce beau discours sans emphase, sobre et profond, sincère, ne peut absolument pas imprimer dans des consciences rejetant l’instruction, ignorant le tronc commun culturel français et s’enlisant dans les superstitions d’un monde qui jusque là n’était pas la France.

Quand nos dirigeants comprendront-ils que les mots ne servent à rien pour lutter contre un islam qui nous veut du mal? Il faut le combattre armé ou il nous tuera.

Frédéric Le Quer

 

 

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