Bandes rivales

Par vendredi 26 octobre 2018 Permalink 3

L’actualité s’est télescopée cette semaine avec la violence à l’école à l’égard des enseignants et les bagarres entre bandes rivales. Même les profs les plus indulgents trouvent leurs “ados” de plus en plus violents. L’une d’entre eux qui s’inquiète devant les micros du mal être de ses élèves, admet néanmoins qu’au minimum pendant deux mois après la rentrée, il lui est impossible d’enseigner quoique ce soit. Ce laps de temps est nécessaire pour qu’ils comprennent qu'”en classe, on apprend”! Presque deux mois de passer et la leçon ne semble toujours pas bien assimilée… Mais quand les jeunes issus de l’immigration en ont fini avec leurs professeurs, ils se défient entre cités ennemies.

Le blessé grave de 16 ans à Créteil avec un poumon perforé, le décès d’un jeune du même age dans le XXe arrondissement de Paris, celui d’un autre de 17 ans à Sarcelles sont donc les faits divers de ces derniers jours. Mrs Blanquer et Castaner, prenant les choses en main, vont organiser l’évaluation du climat scolaire. Nos ministres sont apparemment les seules personnes en France qui ne savent pas encore ce qui se passe! Notre folle immigration mène les enfants d’immigrés en dehors du système. Au lieu de réussir l’intégration avec un nombre limité d’étrangers, on donne une nationalité française à tout le monde, qui ne sert à rien en fin de compte et l’état fabrique ainsi des centaines de milliers de frustrés. Tous ces jeunes, pas forcément idiots, ont bien compris qu’ils n’avaient aucun avenir sinon celui de vivre dans leur quartier. Leur éventuelle promotion sociale ne passera pas par la connaissance d’une ou deux fadaises apprises à l’école mais par la violence, par le fait de devenir le plus fort.

Les zones abandonnées où tous ces crimes et délits ont lieu, sont les premières victimes de la politique migratoire généreuse et laxiste du gouvernement. L’hypertrophie des ghettos enlise ses habitants dans les trafics et les tueries. L’islam, la seule idéologie ayant droit de citer et largement favorisé par les élus, enferme tous ces gens dans un carcan qui comme partout où cette religion domine, pousse au fatalisme, au laisser-aller, à l’ignorance, au sexisme, à l’homophobie, à la haine de l’autre et au bout, à la misère.

Frédéric Le Quer