Attentat islamiste à Colombes

Par mardi 28 avril 2020 Permalink 1

Ou de la lâcheté comme mode de gouvernance car l’islam fait peur aux dirigeants et à leurs relais médiatiques! Les français ont déjà compris que le confinement pour les musulmans au moment du ramadan, même avant d’ailleurs, était de la science fiction. Les chiffres des contraventions sont totalement bidons et invérifiables. Ce n’est pas forcément un cadeau qu’on leur fait puisque ce sont eux qui tombent actuellement comme des mouches dans les hôpitaux de Seine Saint Denis et d’endroits équivalents. Les très xénophobes pays africains se gargarisaient, il y a à peine un mois, à l’idée que le covid-19 était une maladie de blancs. Leurs émigrés en doutent dorénavant d’autant plus que la mortalité en réanimation est inquiétante. Mais les passe-droit par rapport au reste de la population offerts à ces gens sont guidés par la peur de les voir se révolter, sortir de leur ghetto. L’état leur permet tout là-bas dans les quartiers pour qu’ils y restent, même des nuits de violence où la police regarde faire.

Le problème vient des islamistes qui parfois sortent du périmètre qui leur est imparti, comme à Romans sur Isère ou à Colombes. Ces “sous-merdes” comme les qualifient raisonnablement certains avocats du barreau de la Drôme écœurés par les attaques au couteau vite étouffées du soudanais au début avril, ces sous-merdes, donc, tentent de mourir en martyre, en chahid comme ils disent, après avoir tué le maximum de non musulmans. Comme ils sortent alors de ce qui est devenu LEUR territoire, le grand oeuvre du gouvernement et des journalistes est d’étouffer l’affaire. Ce n’est pas nouveau, on se souvient du temps mis à dévoiler les crimes de Mohamed Merah en 2012 sous Sarkozy. Mais hier soir, le journal de tf1 a été tout à fait remarquable dans la dhimmitude et l’ignominie. Juste avant d’évoquer l’attaque de Colombes à la voiture bélier du gentil petit Youssef contre deux motards de la police nationale aujourd’hui à l’hôpital, le présentateur Gilles Bouleau s’est cru obligé de dénoncer des propos racistes de deux autres policiers comme pour s’excuser d’avoir à relater l’attentat terroriste. Avec l’ordonnancement choisi des sujets du journal de tf1, la société française devenait responsable du terrorisme sur son sol. Les propos racistes de deux flics qui en ont raz-le-bol d’être confrontés toujours aux mêmes, devenaient plus graves que l’acte terroriste qui finissait du coup par être justifié. C’était juste odieux. La culture de l’excuse largement adoptée pour la délinquance agrandissait son champ grâce au journal de tf1 au terrorisme islamiste.

L’enfoiré à Colombes n’est pas mort et c’est bien dommage.

Frédéric Le Quer

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