Appel au déconfinement

Par dimanche 12 avril 2020 Permalink 1

Les ayatollahs du confinement s’en donnent à cœur joie. Macron annoncera demain son prolongement. Ils salivent à l’idée qu’il sera ennuyeux et long comme un jour sans pain et c’est ce qui va finir par arriver si le gouvernement continue ainsi à bloquer la France sous prétexte de COVID-19. Avec gourmandise, les médias de se battre à celui qui pronostiquera la plus lointaine échéance. De mai à juillet, le créneau est large et pas d’inquiétude après ce sera au tour du tracking numérique, sans parler de ceux qui mettent en avant un nouveau concept, celui du stop and go. Confinement, déconfinement, confinement, déconfinement, confinement… Et au pas de l’oie jusqu’à la saint Glinglin!!!

L’islam ne montrant pas son pouvoir de convertir beaucoup de monde dans nos contrées à part quelques farfelus, avec ce risque épidémiologique, l’état évalue sa capacité à soumettre la population autrement grâce au confinement. C’est très réussi puisqu’au lieu de laisser un libre arbitre au citoyen, pourquoi pas corroborer par un avis médical, permettant à chacun pendant la crise sanitaire de vivre sa vie en fonction de son état de santé et de son back ground médical, tout le monde est mis à la même enseigne du “restez chez soi”. Le gouvernement verrouille ainsi la liberté de circulation aidé en cela comme toujours par une partie de la population qui le seconde, jalouse, assumant mal sa propre vie, criant au loup à l’approche de celui qui refuse d’obéir. Les dénonciations en mairie et en gendarmerie vont bon train. Le rebelle comme tous les vrais rebelles, est mis à l’index de la société, comme celui qui la mettrait en péril. C’est exactement la chanson de Brassens: “Au village, sans prétention J’ai mauvaise réputation Que je me démène ou que je reste coi Je passe pour un je-ne-sais-quoi Je ne fais pourtant de tort à personne En suivant mon ch’min de petit bonhomme Mais les braves gens n’aiment pas que L’on suive une autre route qu’eux”.

Une autre route… Celle de refuser les mesures liberticides gouvernementales qui sont injustes et répressives puisqu’elles sont objectivement loin de montrer leur efficacité. Le confinement n’est pas un despotisme éclairé aux décisions autoritaires certes mais guidées par la raison. Non, chez nous le roi est un bourrin qui de l’Elysée ou Matignon pousse ses sbires à s’attaquer au portefeuille des hors-la-loi avant de les allumer au LBD car, vous verrez, on y arrivera, c’est une question de temps. Rien dans notre situation ne relève du jugement pertinent, tout relève de la coercition la plus obtuse.

Frédéric Le Quer

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