And the winner is Viktor Orbán

Par Lundi 9 avril 2018 Permalink 3

Mais déjà cela commence avec une explication toute faite pour expliquer la victoire en Hongrie du premier ministre sortant: la presse muselée à la gloire de la pensée unique populiste… En effet Viktor Orbán est le chantre du populisme, cette chose horrible qui prend en compte les aspirations citoyennes instinctives, non passées au crible des idées mondialistes fumeuses des idéologues rancis.

Viktor Orbán aime son pays tel qu’il est et ses racines chrétiennes oubliées pendant une partie du XXe siècle. Viktor Orbán est au pouvoir depuis 2010 et voit sa popularité croître année après année. Pourtant quoiqu’en disent chez nous les médias, les élections n’étaient pas jouées d’avance mais sa légitimité est aujourd’hui bien plus grande que celle d’une Merkel ou d’un Macron. La pensée mondialiste de son opposant George Soros, milliardaire hongrois sans scrupule qui a, entre autre, en son temps,  mis à genou la Grande Bretagne et au chômage des centaines de milliers de travailleurs britanniques,  a été laminée. Tant mieux et l’Union Européenne qui a fait de cet homme une sorte d’idole, subit encore une défaite démocratique. Démocratique, bien sur, puisque, si incontestablement les journalistes hongrois ont avant tout prêché pour Viktor Orbán, leur engagement correspond, ni plus ni moins, dans un sens diamétralement opposé à celui des journalistes occidentaux en faveur de la mondialisation et de l’immigration débridée. Les deux parties peuvent se renvoyer la balle. Aucune n’est un exemple de pluralisme de l’information. Mais Viktor Orbán a gagné largement, très largement, bien plus largement que la plupart des autres dirigeants de l’UE et cela signifie quelque chose.

L’envahissement de l’Europe par l’Afrique et le Moyen-Orient n’est pas encore définitivement joué. Des peuples se dressent contre. Si, dans des pays comme la France, l’immigration s’accélère à un rythme encore jamais vu pour rendre irréversible le brassage de population et son accroissement, ailleurs elle est à l’arrêt. Cet ailleurs ne correspond pas à quelques poches de résistance isolées quoiqu’on cherche à nous le faire croire. Cet ailleurs correspond à la plus grande partie de l’UE depuis que l’Italie est entrée dans le mouvement. Cet ailleurs correspond aussi aux Etats Unis depuis que Donald Trump en est le président. Soyons optimistes en ce lundi matin! Cet ailleurs est notre avenir.

Frédéric Le Quer