Victoire des mondialistes aux législatives

Par Lundi 12 juin 2017 Permalink 1

Aux législatives, les mondialistes ont donc battu hier les souverainistes à plat de couture. Plus d’un français sur sept se sent un gagnant de la mondialisation et vote pour le chantre de celle-ci, Emmanuel Macron et son parti. Un français sur sept c’est peu et beaucoup à la fois. Peu pour ce qui est de l’assise populaire. Beaucoup si l’on pense qu’un français sur sept se sent apparemment avantagé par la globalisation alors qu’au mieux un sur vingt y a éventuellement un vague intérêt! Propagande quand tu nous tiens!

Passons vite sur le camp des souverainistes, trop éclaté pour remporter l’élection. Il faut un leader capable de les fédérer. Pour le moment il ne s’est pas fait connaitre… Le drame français est tout entier dans cette absence.

Avec les mondialistes PS et LR (je ne parle pas des souverainistes qui existent dans les deux camps bien qu’inaudibles), les électeurs avaient à faire à des ersatz de candidats LREM (La République en Marche). L’électeurs préférant les originaux, genre canal historique si on peut dire pour un mouvement vieux d’un an, ils ont logiquement été laminés.

On peut toutefois s’étonner que les électeurs ont sans problème voté pour des bras cassés (pour ne pas dire plus mais comme ils bénéficient de la présomption d’innocence…) comme Bruno Le Maire, Marielle de Sarnez ou le plus beau d’entre eux Richard Ferrand! Quand on aime la mondialisation peu importe donc qui la représente! Certains électeurs comme dirait Henri Guaino sont à vomir!

Constatons enfin que si l’année 2016 a fait trembler les mondialistes, avec le brexit, le référendum italien, le référendum hollandais sur lequel on vient de cracher d’ailleurs, Trump, voire des gens comme Orban qui ont pris une stature internationale, l’année 2017 voit rentrer dans le rang les peuples aux pulsions souverainistes. Le bourrage de crâne médiatique n’y est évidemment pas pour rien. Quand les capitaines d’industrie achètent des médias déficitaires, il faut au moins qu’ils servent à quelque chose!

Frédéric Le Quer