Trump Bashing

Par Lundi 8 août 2016 Permalink 5

Le Trump Bashing bat son plein mais le politiquement correct agonise. L’actuelle campagne de presse anti Trump n’a d’égal que celle pro Obama d’il y a huit ans. Rien de ce qui vient du candidat républicain ne trouve grâce aux yeux des médias internationaux. Les moteurs de recherche y participent en mettant en avant les articles négatifs ou les photos désavantageant physiquement le candidat.

Hollywood n’est pas en reste. Johnny Deep cherche à déprécier Donald Trump et quand l’acteur sort un court métrage évidemment très négatif, notre quotidien Le Monde embraye et titre « Donald Trump ridiculisé ». Leonardo di Caprio ou George Clooney organisent des galas pour soutenir financièrement Hilary Clinton dans lesquels le ticket d’entrée tourne autour de trente mille euros. Quand un présentateur de CNN qualifie Trump d' »artiste de la connerie » Le Figaro relaie immédiatement l’injure comme s’il s’agissait de quelque chose d’important… Heureusement, il reste Clint Eastwood qui votera Trump pour flinguer la « génération mauviette »!

Avec l’histoire de Trump et de la famille du soldat américain musulman tué en Irak le Trump bashing de nos journaux se déchaînent. Alors que le candidat républicain s’en prenait non pas au soldat mais à sa famille faisant campagne contre lui, Libération, Le Figaro, L’Express, France Info, RTL, BFM, Le Parisien, France Inter, Le Monde, etc, impossible de citer toute la brochette, se jettent sur leur proie et tentent de la dépecer pour qu’il n’en reste rien. De continuer ensuite en se servant de sondages dont on sait ce qu’ils valent pour nous expliquer que l’Amerique est choquée et renonce à voter républicain. Cette belle manipulation de l’opinion aura probablement les mêmes effets que celles tentées lors du Brexit.

« Raz le bol du politiquement correct » crient partout les citoyens. Trump Bashing ou pas les élections s’annoncent serrées comme ce fut le cas en 2000 où Bush finit par gagner dans d’étranges conditions. Avec le référendum italien, la présidentielle autrichienne, après le brexit, les Américains peuvent soutenir cette respiration démocratique et être compte tenu de l’importance de leur pays, la figure de proue d’un monde qui change vraiment. Ce serait leur gloire. Espérons qu’ils ne se fassent pas voler leur scrutin!

Frédéric Le Quer