Trêve des confiseurs

Par Dimanche 25 décembre 2016 Permalink 3

Joyeux Noel à tous!

Mais on est loin d’une trêve des confiseurs… Aucune accalmie nulle part. L’ONU s’acharne contre Israel, le seul état démocratique de la région! Cette discrimination n’apporte rien à la paix, sous estime encore une fois l’islam, met en péril tous ceux qui ne sont pas musulmans en laissant penser que les aficionados d’une loi religieuse sont aussi respectables que les tenants de la liberté. L’obscurantisme soutenu maintenant par les Etats Unis devient un positionnement respectable. Triste monde!

On est loin aussi d’une trêve des confiseurs quand est confirmé que l’espace Schengen est l’endroit le plus sûr pour les terroristes. 26 états dans lesquels ils s’ébattent librement, restent à leur disposition. Les hypocrites font les étonnés. L’espace Schengen constitue cependant bien une trahison de l’idée européenne en facilitant la vie des criminels de tout poil au mépris de la sécurité des honnêtes gens. Félicitation néanmoins aux policiers italiens qui rattrapent les bourdes françaises et surtout allemandes! Mais l’invasion migratoire rend toujours plus chanceux ces dénouements qui se passent bien.

La trêve des confiseurs s’est aussi interrompue en Russie avec un avion russe détruit. Gageons que la thèse de l’accident sera privilégiée en arrangeant ainsi tout le monde! Mais la vérité reflète probablement plus la réalité d’un monde qui part en vrille.

Une fausse trêve des confiseurs règne dans la finance où cette fin d’année révèle dans la joie et la bonne humeur des actifs à risque être très recherchés dans l’insouciance des spéculateurs. Cette position risk on, comme on dit dans leur jargon, bourre le mou des citoyens, c’est absolument certain. Cette économie fondée sur le crédit va s’effondrer inéluctablement.

Alors la seule raison de connaitre une trêve des confiseurs est entretenue dans l’échange pacifique entre Trump et Poutine. Il y a longtemps qu’on avait pas eu l’impression que des hommes de bonne volonté puissent discuter raisonnablement des affaires du monde.

Frédéric Le Quer