Tariq Ramadan ne doit pas être caricaturé!

Par Mardi 7 novembre 2017 Permalink 1

Il était déjà impossible de dessiner le prophète Mahomet. Il est maintenant interdit de caricaturer Tariq Ramadan. Les journalistes de Charlie Hebdo se trouvent encore menacer de mort à cause de l’amusant dessin, un peu dans le gout de Reiser, qu’ils ont mis en une de leur journal et que je montre ci-joint, qui reprend l’information de La Tribune de Genève qui accuse Tariq Ramadan d’avoir couché avec des mineurs. Le pédophile de nationalité suisse se serait servi de l’emprise psychologique qu’il avait sur ses élèves à l’époque des faits, années 80-90, pour les séduire et même d’après le témoignage de certaines, les tourmenter. Selon un de ses confrères, il s’agit d’un secret de polichinelle pour le corps enseignant au courant des pratiques du professeur.

Le journal satirique aggrave donc son cas en s’en prenant à la star musulmane du service public français et de quelques journalistes sévissant dans le « privé » (on n’ose pas employer ce mot tant ce « privé » est subventionné) comme l’inénarrable lèche-babouche Edwy Plenel. Non seulement tous les gens de bonne fois savent que Tariq Ramadan est devenu avec le temps un extrémiste islamiste, mais on apprend maintenant qu’avant ça, c’était un pervers sexuel! Bienvenue dans le monde de l’islam radical dont les valeurs misogynes ne cessent de surprendre les imbéciles et les faux-cul, alors que toute la pratique religieuse est basée sur la soumission des femmes. L’antisémitisme camouflé sous les traits de l’antisionisme avait le droit de citer dans nos médias grâce notamment à cet intellectuel, reconnaissons-le, séduisant, charmeur, mais sophiste avant tout. Espérons maintenant que le #balancetonporc ne s’adresse pas seulement aux mâles blancs occidentaux et aux curés catholiques, mais aussi à un système de pensée particulièrement séditieux mis en exergue par l’islam faisant qu’une femme vaut la moitié d’un homme.

Combien de temps encore une presse libre en France sera-t-elle possible? Très peu de publications la représentent toujours. Dans quelques années, il ne restera plus qu’internet.

Frédéric Le Quer