Sauvageons, Cazeneuve continue à se discréditer

Par Mardi 11 octobre 2016 Permalink 1

La surveillance d’une caméra de surveillance par des policiers surveillés eux mêmes par des racailles que le ministre de l’intérieur qualifie de sauvageons est une activité éminemment compliquée qui tourne toujours mal pour les forces de l’ordre. L’état se voit dans l’incapacité de remettre la main sur les territoires abandonnés à l’islam et aux trafics de tout poil. Bernard Cazeneuve tente d’apaiser on ne sait pas qui en n’appelant pas un chat un chat. Le Parti Républicain demande enfin sa démission. La télé s’écrase dans le même état d’esprit que le gouvernement.

Les actes perpétrés à Viry-Châtillon se déroulent chaque week-end à travers la France sous forme de guet-apens, cocktail Molotov, incendies de voitures, assauts contre les quelques policiers qui daignent encore aller dans ces quartiers « prioritaires ». Prioritaire, le mot signifie que ces endroits sont les premiers à faire sécession, qu’ils sont prioritairement ceux qui appliquent la charia. Les habitants dont le nombre ne cesse de croître, perpétuent leur modèle à travers une éducation des plus jeunes inspirant le racisme contre tout ce qui est de souche, la haine contre tout ce qui est français, la violence contre tout ce qui tend à les occidentaliser. Ces gens sont éduqués mais absolument pas grâce au système scolaire. Le clan apprend aux plus jeunes à croire en Allah et accomplir le djihad. La laïcité est de la science-fiction!

Le résultat de taire la réalité quotidienne aboutit à accentuer la violence. L’impunité des criminels ou leurs ridicules sanctions les encouragent à terroriser les services de l’état. L’intensité des déchaînements de brutalité progresse puisqu’il en faut de plus en plus pour choquer nos dirigeants. Même des incendiaires réussissant à compromettre la vie de fonctionnaires ne sont qualifiés que de sauvageons! La lâcheté du gouvernement est évidemment due à sa peur de revoir les émeutes de banlieue. Dans ces conditions, la grève du zèle entamée ce jour dans les commissariats ne peut gêner personne. Au contraire, le gouvernement respire, la racaille pourra faire ce qu’elle veut sans que cela ne fasse de vagues!

Frédéric Le Quer