RATP, une sale affaire

Par Samedi 4 avril 2015 Permalink 12

Le massacre des chrétiens d’orient, totalement ignoré en France, a, depuis qu’il est censuré par la RATP (interdiction d’en faire référence sur une affiche annonçant un concert en leur faveur), pris une ampleur qu’il n’aurait pu espérer sans cela puisque être chrétien en France est une tare médiatique. Tant mieux, mais comment ne pas être révolté par la position d’une société qui est une personne morale de droit public directement rattachée à l’État?

Directement rattachée à l’état… Apparemment ceci n’a guère de sens ou alors les socialistes avec Jean Paul Huchon président de la région Île de France et le gouvernement, toujours prompts à baisser leur culotte pour surtout ne pas faire de vague, préfèrent ne pas voir le mot « chrétien » affiché dans Paris associé à ce qu’il faut bien appelé un génocide fomenté par des islamistes. Mentionner leur drame est politiquement incorrect. Personne en France n’ose donc le dénoncer alors que dans les pays nordiques par exemple la cause fait l’objet de beaucoup d’attention.

La RATP se moque donc comme d’une guigne de la liberté de conscience, celle de croire à ce qu’on veut là où on est… surtout quand il s’agit de Jésus Christ! Cette entreprise de service public est depuis longtemps noyauté par des organisations musulmanes. Le refus de certains de saluer une collègue femme, la demande de certaines femmes de porter un voile, le mélange entre le syndicalisme et le communautarisme musulman, la difficulté de faire accepter les drapeaux tricolores le 8 mai sont les questions qui gangrènent cette entreprise qui ne survit que par une forte proportion d’apports publics financés par l’impôt et par les emprunts de l’État ou de la ville. A quelle hauteur? Mystère et boule de gomme, le secret est bien gardé!

Cette erreur de la RATP laisse en fait apparaître le dixième de l’iceberg de l’idéologie de cette société. La laïcité qu’elle prône n’ y est que le cheval de Troie d’un islam intransigeant. En niant le drame des chrétiens d’orient, en le limitant à une interprétation politique, cette entreprise de l’état ferme les yeux sur un génocide pour ne pas risquer différents conflits en son sein. Ceci a un nom: Lâcheté.

Frédéric Le Quer