La racaille pactise à Marseille

Par Mardi 10 février 2015 Permalink 31

La racaille se tirait dessus avec des pistolets mitrailleurs dans le quartier de la Castellane à Marseille hier matin, business as usual!

Ignorante sans doute de la visite de notre éminent premier ministre, elle fut interrompue par le directeur de la police et son commandant venus réclamer un peu de calme avant les proclamations attendues, opportunes, efficientes du grand personnage de la république qu’est Manuel Valls alias bouche d’or. Les bandes rivales voyant s’approcher l’ennemi toutes sirènes hurlantes eurent vite fait de pactiser et de retourner leurs rafales de balles contre les détenteurs de l’autorité publique devenus à leurs dépens les conciliateurs, les pacificateurs des quartiers nord de Marseille.

Le massacre ne fut éviter que grâce à la maladresse des tireurs qui arrosèrent à peu près partout sauf sur l’adversaire. Suite à l’incident, notre police magnanime n’arrêta strictement personne mais pour les punir n’hésita pas à confisquer sept kalachnikov et vingt kilos de drogue. L’autorité de l’état n’a jamais tant effrayé!

La classe politique indignée propose par l’intermédiaire d’Anne Hidalgo un transfert (encore un!) particulièrement important, conséquent, décisif de sommes d’argent qui devrait permettre à la racaille d’être pacifiée. Il semblerait si l’on comprend à mi-mot de donner autant d’argent à ces individus que si ils trafiquaient pour que pour eux le deal ne leur soit pas préjudiciable mais qu’en contre partie ils cessent de tirer sur tout ce qui bouge.

Les négociations de paix risquent d’être serrées, la racaille souhaitant pousser son avantage au maximum. Mais, l’esprit munichois règne dans les plus hautes sphères de l’état. Attendons-nous donc à une capitulation en rase campagne et à l’installation officielle de baronnies paresseuses et oisives vivant des finances publiques sous le chaud soleil marseillais! Les caïds africains devenus rentiers s’amollissant doucement dans un transat pourront chanter rue du Pescadou ou place de la Tartane: « ce sacré soleil me donne la flemme… »

Frédéric Le Quer