Purge au sein du système médiatique

Par Lundi 3 juillet 2017 Permalink 3

Le système médiatique qui diffuse la bonne parole au peuple français, refuse la contradiction. BFM Business a viré Olivier Delamarche, économiste qui chaque semaine osait sur l’antenne critiquer la véracité des chiffres économiques avec des arguments d’économiste. Europe 1 et Paris Première virent Natacha Polony dont les faiblesses en faveur d’un souverainisme adapté à la mode mondialisante étaient encore trop voyantes pour les capitaines d’industrie propriétaires de ces chaînes. Ajoutons aussi la fin des émissions de Frédéric Taddéi auquel France télévision a montré la porte avec insistance! Cela après l’éviction d’Eric Zemmour du groupe Canal +! Pendant ce temps Alain Finkielkraut semble menacé à France Culture pour avoir osé inviter à son émission du samedi matin Renaud Camus, celui qui a théorisé le grand mouvement migratoire allant d’Afrique vers la France, nos médias n’autorisant évidemment pas tout le monde à s’exprimer.

Il est intéressant de constater qu’il n’y a pas de fracture idéologique entre médias publics et privés. Un effet du pantouflage sans doute! L’idéologie est la même. Le bourrage de crâne est identique. Les lignes éditoriales sont monochromes. Il s’agit de ne jamais critiquer la mondialisation, ne jamais douter de la voie prise par les banques centrales pour assurer le rétablissement économique, et bien sûr ne jamais s’émouvoir de l’islamisation du continent européen (on remarquera que concernant la béatification républicaine de Simone Veil, des musulmanes bon teints sont appelées à la rescousse pour faire passer la pilule à leurs coreligionnaires. On ne glorifie pas une juive sans prendre des précautions en amont dans la France du XXIe siècle!).

Tout penchant particulier pour Trump ou Poutine devient très mal vu. Mieux vaut faire courir tel CNN, de fausses nouvelles sur le président américain comme la chaîne en a l’habitude, que dire des vérités qui dérangent l’establishment international. L’information en France et en Europe est devenue le faux nez de la propagande. Le coup des présidentielles françaises a marché: les « journalistes » ont fait voter les français comme ils voulaient. Maintenant il s’agit de ne voir qu’une tête, celle qui dit que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Les actions de communications sont dorénavant menées par les médias et les partis au pouvoir pour influencer la population dans le but de promouvoir l’idéologie, la vision du monde ainsi que les intérêts de la globalisation. Aucun débat d’idées n’est toléré. L’opinion publique n’a plus qu’à se soumettre.

Frédéric Le Quer