Pro migrants

Par Lundi 29 août 2016 Permalink 2

Les médias aiment à nous parler des manifestations pro migrants qui sont en général le fait de groupes comme les no border, les anti fas ou les femen… Ces organisations sont le plus souvent composées de zozos mais leur financement est le fait de mondialistes qui ont de la notoriété et visent à l’effondrement de l’état nation.

Concernant les fol dingues, il y a par exemple cette femme issue des no border qui bien infiltrée dans la jungle de Calais s’accapare pour son propre compte couvertures et nourriture, rançonne les migrants pour les aider soi-disant à partir, se tape des petits jeunes dans le cadre de ses fantasmes sexuels pédophiles et pour bien enrober tout ça se convertit à l’islam! Il y a aussi la femen qui scandait « les européennes aux africains » qui a fini naturellement par se faire violer. Ou encore l’histoire de celle qui découvre l’orgasme dans la boue de la jungle de Calais avec un musulman pur et dur!!! Et puis il y a les tags grotesques comme l’incription en rouge sur la statue du général De Gaulle, « Nik la France ». Globalement c’est donc un ramassis de cinglés!

Toutefois pour donner de l’ampleur à toutes leurs actions médiatiques, il faut derrière de l’argent, et beaucoup d’argent. Leurs attaques en règle contre la nation sont pilotées par des organisations supranationales. Évidemment il y a Georges Soros qui finance les femen, mais on trouve aussi le patronat allemand et l’état fédéral, la commission européenne, la Rotschild Fondation, le conseil œcuménique des églises, le home office britannique, l’OSCE…

Ces financements aidant aux manifestations pro migrants sont déclarés. Combien ne le sont pas? Ce qui apparaît clairement à travers cette situation, c’est que le climat d’insécurité, de tension, de guerre civile est profondément voulu pour mettre à bas l’état nation qui fragilisé à l’extrême devra s’en remettre aux parangons de la mondialisation. Il reste de moins en moins de temps aux citoyens pour se révolter sinon dans la rue au moins dans les urnes.

Frédéric Le Quer