Préparez-vous à mourir!

Par Mardi 22 mars 2016 Permalink 1

« Préparez vous à mourir! » est l’injonction subliminale sans cesse répétée par les responsables politiques nous avertissant de futurs attentats. Compte tenu de leur incompétence, la demande va de soi. Des dizaines de morts et de blessés sont déjà décomptées à l’aéroport de Bruxelles ce matin, d’autres dans le métro.

C’est la semaine Sainte et les musulmans en profitent pour nous tuer. « Pas d’amalgame, l’islam est une religion de paix! » qu’ils disent sérieusement pour mieux nous endormir. Non, c’est le djihad de la part d’islamistes qui cherchent à éradiquer notre civilisation et qui sont en train d’y arriver. Et pour ça ils sont aidés par la grande majorité de leurs coreligionnaires dans les banlieues, dans les cités. Quelle meilleure preuve que celle d’Abdeslam!

C’est une défaite sans combattre, pire c’est une défaite souhaitée par ceux qui gouvernent. Nous sombrons entraînés par des politiciens qui vont chercher le prix de leur traîtrise au Qatar ou en Arabie Saoudite. Ils s’enrichissent pendant que leur peuple est massacré. Ils s’enrichissent en offrant à qui la veut la nationalité française ou belge. Ils s’enrichissent en se repentant. Les jeunes appelés du contingent mort en Algérie, les harkis aussi, sont bafoués par les prises de position lamentables du président de la république dont le seul but est d’obtenir l’adhésion quasi unanime des franco-algériens pour la prochaine élection présidentielle.

Nous mourrons donc, si ce n’est physiquement, du moins par l’éradication de la pensée occidentale en Europe. Les reculs constants de la part du législateur sont le prix de sa corruption. La 5e colonne est au pouvoir. C’est la faute des français et des européens embobinés par la bien pensance qui ont perdu leur sens du devoir et accepte sans mot dire l’installation d’ennemis sur leur sol. Cette lâche molesse est celle d’un empire romain finissant ou d’un haut moyen âge soumis à toutes les invasions barbares. C’est le signe de notre irrémédiable déclin.

Frédéric Le Quer