Pourquoi l’islam?

Par Mardi 23 mai 2017 Permalink 3

Pourquoi l’occident refuse-t-il de se défendre sérieusement contre l’islam?

– la repentance à propos des années coloniales
– l’énergie fossile
– l’afflux de travailleurs immigrés pour créer une pression à la baisse sur les salaires
– le besoin orwellien d’un ennemi aux portes de la civilisation incapable de tout chambouler mais créant une tension constante pour canaliser la rancune des populations ailleurs que là où elle devrait se porter, i.e. ses dirigeants
– la religion

Ce dernier point est peut-être le plus intéressant de tous. Partout où l’islam est la religion majoritaire, la démocratie se délite. Aucune religion prise à la lettre ne favorise l’émancipation des fidèles. Mais l’islam a quelque chose de plus: elle règle la vie dans la cité, elle a réponse à tout, tout autre forme de connaissance devient inutile. Les musulmans rejettent pour la plupart les études laïques. Les enseignants le savent bien. Leur Inch’Allah irresponsabilise inéluctablement. « Si dieu le veut » évite à chacun de décider de sa propre vie, de se donner les moyens de sortir de sa condition. Vous avez compris où je veux en venir: l’islam fabrique des moutons.

Et une population de moutons, c’est pratique pour ceux qui les mènent. Si l’islamiste est un repoussoir, le musulman est un idiot utile. Il subit, refuse d’apprendre, fait des gosses. Nos chefs ploutocrates et népotiques y voient la solution à leur perpétuation. Le marxisme a réussi à lutter contre l’islam dans les années 60, non pas avec des armes mais sur le plan des mentalités. Mais tous ces jeunes d’Egypte ou du Maghreb fréquentant à cette époque l’université devenaient une terrible menace. En s’intellectualisant, ils mettaient de coté leur religion séculaire, s’affranchissaient d’une culture qui les enchaînait. ça n’a pas duré. Les générations qui ont suivi, sont rentrées dans le rang.

Dorénavant les élites rêvent d’une population mondiale faite de musulmans. L’instruction n’est pas une priorité mais une menace. Le nivellement des savoirs participe de la mise en esclavage. Les robots seront bientôt prêts pour remplacer le génie humain. Une superstition à l’échelle planétaire est une entreprise fondamentalement conservatrice. Elle se répand comme une tache d’huile. L’Europe ouverte est un laboratoire.

Frédéric Le Quer