Situation ethnique

Par Samedi 31 janvier 2015 Permalink 26

Récemment, un reportage américain sur la situation sociologique, ethnique, à Paris et en région parisienne a agité des médias toujours mal à l’aise devant des bilans qui, si ils peuvent parfois paraître exagérés, mettent l’accent sur une réalité en construction et même déjà souvent parfaitement palpable.

Si la charia ne domine pas encore complètement comme le journaliste anglo-saxon aimait à le souligner dans son topo, beaucoup d’endroits en banlieue sont devenus des territoires uniquement occupés par des gens venus d’Afrique soit directement, soit par l’intermédiaire des parents ou des grands parents. Il faut alors constater l’absence totale et voulue d’intégration à la société française.

Pour s’en rendre compte, se promener à St Denis par exemple et voir le quartier de l’Eglise Neuve, dans le centre, est un bon enseignement que nos journalistes d’investigation, (de guerre?) devraient tenter s’il n’avaient pas tant peur de la vérité. A proximité de la gare, loin des cités, à une demi heure de l’Assemblée Nationale, cette cour des Miracles modernes propose un condensé du drame ethnique français. Tous les commerces sont tenus par des arabes. De petits dealers font du « business » devant les vitrines des magasins, telles les boucheries halal,  les pharmacies, les épiceries, les cafés… Et il y a aussi ces magnifiques véhicules 4×4 qui s’ancrent aux coin des rues, toujours à leur place attribuée, espèces d’enseignes pour le trafic de stupéfiant. Les bagarres sont fréquentes au milieu de la voie publique!  Aucune femme ne sort sans son voile islamique. Elles sont d’ailleurs peu nombreuses. L’heure de la prière voit le quartier se calmer, respiration nécessaire pour permettre à tout ce cirque de faire une pause! Jamais, absolument jamais les forces de l’ordre ne sont visibles de près ou de loin. Mais dire que le quartier est abandonné serait faux. Les rues semi piétonnes sont propres; un tramway rutilant les traverse; les vieux immeubles donnent par certains égards, à l’endroit, un aspect ressemblant au très chic Marais.

Mais les fameuses valeurs de la république, la loi de la république, les devoirs vis à vis d’elle n’ont ici aucun sens. Pour vivre à cet endroit, il faut adhérer à l’islam. Le reste est baliverne. La seule intégration envisageable est la familiarisation avec les mœurs du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne et rien d’autre.

Un tel dévoiement ne peut être un hasard. Le regroupement familiale décidé dans les années 70 par Valérie Giscard d’Estaing a été le moyen pour le patronat de contrebalancer l’importance politique du Parti Communiste et de son bras armé la CGT. L’afflux de travailleurs étrangers a été la solution trouvée pour les affaiblir en créant un chômage endémique, la crise pétrolière aidant. La gauche d’abord hésitante, les débats furent houleux place du Colonel Fabien, y a vu la solution pour garder dans les villes détenues par elle une classe sociale pauvre. Les trente glorieuses avaient enrichies dangereusement des ouvriers français qui s’éloignaient d’elle. Tout le monde s’est alors retrouvé d’accord sur le dos des français pour entamer ce changement de population. La banlieue préalablement ouvrière s’est mise à accueillir tous les immigrés avec gourmandise et les coins chics restaient aux bourgeois. La classe politique française pouvait ainsi se perpétuer d’autant plus aisément qu’elle avait trouvé un épouvantail en la personne de Jean-Marie Le Pen. L’homme tombait dans tous les pièges tendus par les médias toujours aux ordres et décrédibilisait une pensée souverainiste qui honteusement s’assimilait à un fascisme.

Alors maintenant la catastrophe ethnique est patente. Admise de tous, aucune solution n’est pourtant envisagée. Des modèles vieux de quarante ans perdurent et la France se meurt. Seul peut-être un grand chambardement, un sursaut national permettront à ce vieux pays de ne pas sombrer en perdant toute dignité dans une république islamique.

Frédéric Le Quer