Parti Socialiste

Par Dimanche 27 novembre 2016 Permalink 3

Les abandons de souveraineté nationale toujours prônés par le Parti Socialiste en sont venus à le couper complètement de la population. Ses « Carrefour citoyens » ou autre « Belle alliance populaire » sont de plus en plus grotesques et ne cachent plus des ambitions personnelles dans un cadre mondialiste au lieu d’être tournées au service des français.

« La mondialisation m’a tueR » pourrait écrire le Parti Socialiste après le Parti Communiste Français. Les dirigeants sont perdus et cherchent le moyen de ne pas expirer en 2017 grâce à Benoit Hamon, Marie-Noelle Lienemann ou Arnaud Montebourg, celui qui a pris des cours de finance après avoir été ministre de l’économie! Ces gens n’ont peur de rien et surtout pas du ridicule. Il y a aussi Claude Bartelone, celui qui avait essayé de rameuter les immigrés des cités contre les français de souche pour mieux cliver et ainsi espérer qu’ils aillent voter pour lui lors des régionales. Un beau spécimen de français de l’étranger! Et puis il y a Martine Aubry, celle qui se fait manipuler par le recteur de la mosquée de Lille qui derrière son dos invite les extrémistes islamistes de la pire espèce. Belle histoire de naïveté qui confine à la traîtrise envers son pays!

Le Parti Socialiste ne comprend strictement rien aux vagues idéologiques qui traversent la planète depuis que leur lecture ne peut plus se faire derrière un prisme uniquement politico-social. Toute mystique lui est étrangère. Sa volonté de convertir le problème musulman en un problème de lutte des classes est vain car la question ne se situe pas là, elle est bien plus vaste, elle est du domaine civilisationnel. Les deux à l’avoir un peu compris sont à l’évidence Hollande et Vals. En même temps ils refusent de prendre contre un islam conquérant, les mesures nécessaires allant à l’encontre de leur sacro-saint état de droit, comme si il fallait mieux mourir dans cet état de droit que de vivre dans un état fort! L’un comme l’autre finiraient par faire sombrer la France et les français s’ils restaient au pouvoir. Ils se déchirent car ils sont semblables. Il s’agit juste d’un choc des ego.

Cette incompréhension et cette pusillanimité sont aussi partagées par Alain Juppé qui est devenu le candidat socialiste de substitution. Mais l’identité heureuse était une provocation intolérable pour un peuple qui souffre de son identité perdue. L’implosion du Parti Socialiste prouve que la déconnexion de tous ces gens auréolés du soutien des médias, va bien plus loin que la fin d’une famille politique. C’est le drame des français que d’avoir une oligarchie qui rejette le souverainisme et la nation.

Frédéric Le Quer