Nice, le scandale progresse

Par Lundi 25 juillet 2016 Permalink 2

Le soir du 14 juillet, Marisol Touraine, Christiane Taubira, Audrey Azoulay et quelques acteurs étaient en compagnie du président de la république à Avignon. Quand ce dernier apprit l’attentat de Nice dans un grand restaurant de la ville, certains dirent qu’il fut immédiatement concentré alors que d’autres parlèrent d’hébétude!

En tout cas, cette visite privée semble avoir réquisitionné un grand nombre de fonctionnaires de police pour assurer la sécurité du glorieux aréopage… Les bruits courent maintenant que ce serait au détriment des forces positionnées à Nice. Cette volonté de Bernard Cazeneuve de vouloir à tout prix prouver que les employés de son ministère était là et pas ailleurs malgré les assertions du Canard Enchaîné qui stipule que l’absence de policiers a empêché le barrièrage et la palpation à l’entrée de la fête, est curieuse. La tentative de supprimer les preuves vidéo de la terrible soirée a un côté désespéré. Les cartes abattues temoignent d’un scandale d’état de toute première importance.

Dans la révélation des faits la presse écrite semble enfin se réveiller. Dans l’ordre, Libération, Le Canard Enchainé et le Figaro apportent des informations que le gouvernement trouve « dangereuses pour la démocratie » en demandant d’arreter « ce jeu délétère ». Il est vrai que depuis le début de son mandat les médias aux ordres avaient fait preuve de la plus totale soumission relayant toutes les idées de communication de l’Elysée sur le plan économique, militaire, sociétal au point de se croire sous Staline ou Brejnev!

À quoi est dû ce soudain réveil? L’approche des élections pousse certainement l’ensemble de la presse française à chercher à se démarquer du pouvoir et du naufrage complet qui l’attend. Si elle ne remet absolument pas en cause l’€, l’UE, l’immigration de masse, elle tente de se raccrocher à d’autres branches pour faire la même chose mais avec des gens moins usés par le pouvoir.

Frédéric Le Quer