Mutti, Omar l’a tueR

Par Mardi 21 novembre 2017 Permalink 6

Toute la scène politique internationale est agitée par le départ possible d’Angela Merkel comme chancelière allemande. Déjà en filigrane naît l’idée que les pauvres électeurs allemands ont mal voté, n’ont pas compris tous les bienfaits de Mutti à leur égard. Mais, depuis des mois, quand le pseudonyme « Mutti » était prononcé, la même intonation moqueuse était entendue que lorsque « Jupiter » est prononcé chez nous. Plus personne ne croit en cette maman qui au lieu de protéger ses rejetons, les jette dans l’insécurité avec ses chers migrants. Elle a choisit une stature planétaire contre la reconnaissance de son peuple. Bien mal lui en a pris. Nul n’est prophète en son pays!

La politique migratoire d’Angela Merkel a creusé sa tombe. A la différence de la France où il va être de plus en plus difficile d’être élu sans le vote musulman, sauf à envisager un retour en masse des derniers arrivants chez eux, l’Allemagne demeure un pays judéo-chrétien. Les protestants plus sourcilleux à propos de leurs traditions que les catholiques veillent. La société outre-Rhin, en train de devenir bien plus semblable à celle imaginée par Anthony Burgess entraînant la haine, la corruption et la violence qu’à un melting pot réussi, heurte les consciences. Les migrants qui devaient soi-disant tous être médecin ou ingénieur, d’après la propagande, se révèlent comme des asociaux inaptes à parler l’allemand, à se nourrir comme les allemands, à vivre au sein d’une culture matriarcale. Ils sont inaptes à s’intégrer. Mutti s’est trompée et en se trompant a nui gravement à ses concitoyens.

Réjouissons-nous de ce qui se passe en Allemagne! Non pas à cause de son affaiblissement momentané! Nos voisins sortiront de cette épreuve plus forts. Non, réjouissons-nous car l’événement prouve que l’islamisation de l’Europe n’est pas une fatalité! La propagande ne dépose pas encore le bulletin dans l’urne. Elle manipule, elle culpabilise. Mais c’est aux électeurs au final de ne pas s’en laisser conter. Si Mutti est virée, c’est une lueur d’espoir pour tous les européens car dans beaucoup de pays (hélas, pour la France c’est surement trop tard!), mais ailleurs, de l’Italie à la Finlande, la rébellion contre ce que certains dirigeants financés par les multinationales veulent faire de notre continent, peut commencer réellement à prendre forme.

Frédéric Le Quer