monde politique

Par Vendredi 9 janvier 2015 Permalink 2

Le monde politique par la stupeur feinte, qu’il exhibe dans tous les médias, tente de se dédouaner des événements terroristes qui ont lieu actuellement. Il devrait plutôt avoir honte de prendre cet air abasourdi après avoir jeté sciemment depuis quarante ans la France dans les bras de la religion musulmane. Les prétextes utilisés pour ce changement de société imposé ont été nombreux, mais une unique conséquence en résulte, le sentiment de peur, d’anxiété, d’insécurité.

La colère des imams n’est certainement pas un artifice pour emboîter le pas à l’émotion de la communauté nationale. En effet, la dérive musulmane du pays pourrait se dérouler en toute tranquillité, insidieusement, avec la complicité des dirigeants, chef de l’état en tête, soutenue efficacement par une immigration outrancière et un taux de natalité en banlieue particulièrement élevé et nous amener rapidement vers un glissement théocratique. Ce scénario exige une population anesthésiée, soumise, et pour ce faire l’absence de toute provocation de la part des islamistes radicaux. Les attentats actuels sont en train de réveiller des consciences qui étaient déjà titillées par cette religion bien belliqueuse. Le risque de voir s’amplifier une contestation en faveur d’un revirement total de politique, avec un retour sur des valeurs civilisationnelles judéo-chrétiennes, s’il devait être libératoire pour le peuple français, n’en serait pas moins catastrophique pour les tenants de l’islamisation du pays mais aussi de l’Europe.

La fusillade dans Charlie Hebdo peut marquer un tournant à condition que le compassionnel institutionnalisé, programmé, encadré ne récupère pas les bons sentiments castrateurs engendrant  lâcheté et passivité mais que l’action politique soit exigée. Hélas! ça n’en prend pas le chemin. Depuis quarante huit heures chacun se paie de mots sans jamais oser de propositions concrètes, catégoriques, décisives. Il y en a pourtant: suspendre l’immigration, renvoyer les sans papiers, arrêter  la double nationalité, appliquer des peines de prison effectives, interdire formellement les signes religieux ostentatoires dans le domaine public…

Notre monde politique n’a pas les épaules assez larges pour désigner une voie alternative cohérente à celle qui est prise. Les français peuvent lui donner cette force pour résister à ce qui semble l’inéluctable. La fierté nationale, à l’heure de l’effondrement de l’économie, doit jouer un rôle essentiel dans la dynamique révolutionnaire et être le ciment d’un retour vers la voie de l’indépendance et de la liberté.

Frédéric Le Quer

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