Malek Boutih au secours de l’état français

Par Vendredi 21 octobre 2016 Permalink 2

Malek Boutih, en début de semaine, déclarait sur RTL qu’il ne voulait pas que François Hollande soit réélu en 2017. Ce fidèle de Manuel Valls, ancien président de SOS Racisme, député PS de l’Essonne, revient à la une de l’actualité téléguidé par le gouvernement pour encourager celui-ci à « lancer une offensive antiracaille dans les banlieues ». Suite à la grogne des policiers qui prend de l’envergure avec une contagion possible chez les enseignants et dans les hôpitaux, nos dirigeants cherchent à démontrer qu’ils ne sont pas laxistes tout en évitant de provoquer ceux qui sont « une chance pour la France »!

Ce jeu politique n’aurait guère d’intérêt si notre gouvernement n’était pas venu chercher Malek Boutih justement, un parlementaire d’origine arabe, pour faire les gros bras. A l’évidence ceux qu’on nous explique être des français comme les autres ne peuvent accepter d’être remis en place que par l’un d’entre eux. Dorénavant, les Français ne parlent plus aux Français, certains Français parlent à certains Français et certains Français n’autorisent pas certains Français à leur parler. Où est l’unité nationale? Nulle part. Où est la communautarisation? Partout.

Mais ne soyons pas naïfs! Dans nos cités les habitants ne se revendiquent pas comme français. Ils ont tous la double nationalité et préfèrent largement se croire du pays de leurs ancêtres que du nôtre. Ils sont juste là pour profiter de ce qu’ils peuvent et surtout pas pour s’insérer dans la communauté nationale. Nos dirigeants le savent bien puisqu’ils n’osent pas s’adresser à eux directement et ont besoin de passer par un arabe né à Neuilly sur Seine, dont l’insertion, elle, n’est pas douteuse, pour servir de relais et faire preuve en parole d’autorité. En France donc, Malek Boutih remplace le chef de l’état, le premier ministre et le ministre de l’Intérieur pour parler à des gens qu’il ne fréquente pas plus que ses commanditaires. Sa légitimité est dans son nom de famille. Cela en dit long sur le racisme anti blanc…

Evidemment, il ne se passera rien. Hollande recevra lundi les syndicats de police à qui il promettra monts et merveilles et ces derniers seront chargés de calmer la base. La France se délite et ce ne sont pas des dirigeants en bout de course, complètement décrédibilisés, qui arrêteront la catastrophe.

Frédéric Le Quer