Mais à quoi s’intéresse le chef de l’état?

Par Vendredi 15 avril 2016 Permalink 5

L’islamisation de l’Europe bat son plein. Le meeting de Strasbourg avec un mufti turc en vedette a rassemblé une foule considérable sans que nul part les médias officiels n’en parlent. L’Union Européenne part en lambeaux. Les néerlandais votent non à un projet de Bruxelles. Les britanniques commencent aujourd’hui la campagne officiel sur leur maintien ou leur départ de l’UE. La crise grecque redémarre. La crise bancaire continue. La BCE tente de la régler sans le moindre mandat démocratiquement donné.

Aucun de ces sujets n’intéressent le chef de l’état. La vision globale du président de la république française s’arrête à une discussion avec une patronne de PME ou un chauffeur de car. A la tête de notre pays, François Hollande est resté le député de Corrèze ou le conseiller général qu’il fut si longtemps sans chercher à intellectualiser le monde actuel, sans voir vers où les citoyens français sont entraînés, sans comprendre le malaise culturel qui crée le pessimisme de la population, sans le moindre projet face à des événements qui nous pendent au nez. La petitesse de sa prestation, l’absence d’envergure de sa pensée ont amené la journaliste qui l’interviewait à s’exclamer « C’est une blague » à l’une de ses assertions! Plus le moindre respect pour la fonction quand celui qui la détient , exécute un si piètre mandat! Non ce n’est pas une blague, l’homme incarne le drame français et le rabougrissement de notre pays à l’échelle internationale.

Alors, la tension devient palpable. Il y a deux siècles on serait venu le chercher au palais de l’Elysée, on l’aurait jugé manu militari et on lui aurait coupé la tête grâce à la voix, lors d’un scrutin démocratique, d’un de ses très proches prêt à le trahir… On aurait dit de lui plus tard qu’il était un brave homme sans envergure placé là par mégarde.  Mais, il serait resté l’acte de bravoure du peuple français éclairant le reste du monde. Maintenant, non seulement il se maintient au pouvoir dans un total déni de démocratie, mais en plus il espère être réélu. Il y a parfois de quoi se taper la tête contre les murs!

Frédéric Le Quer