L’universalisme se débine: tant mieux!

Par Mardi 17 janvier 2017 Permalink 4

Alors que Donald Trump se fait l’écho du drame des citoyens européens dans la presse allemande et anglaise, François Hollande lui répond sur le plan des valeurs de l’Europe, de ses tendances à l’universalisme. Les principes de notre futur ex président vont à l’encontre des aspirations populaires ce qui ne l’empêche pas de se draper dans sa dignité et donner des leçons. Aveugle et sourd, il croit depuis cinq années avoir le monopole de l’humanisme!

Quand l’un proclame America first, l’autre répond par un universalisme qui place les français à la dernière roue du carrosse. Donner la priorité à la France et à ses citoyens revient pour François Hollande à perdre une soi-disant hauteur de vue pour se placer au niveau des millions de « petits français déclassés », comme ils disent dans son milieu. Ces derniers ne l’intéressent pas, il n’a rien fait pour eux et continue à leur faire la morale comme tous les candidats du Parti Socialiste qui veulent le remplacer. Il a cru que leur mieux être viendrait de la croissance mondiale comme si le monde ferait quelque chose spécialement pour eux. Evidemment il n’a rien fait. « Aide-toi, le ciel t’aidera ». C’est aux dirigeants français d’aider leur peuple d’abord et même exclusivement. François Hollande a cru que les français n’avaient pas de valeurs, à ignorer leur culture pour la diluer dans un incessant flux migratoire. C’est pourtant au président de la république d’être le garant non pas de la culture de l’universalisme, mais de la seule culture française. Par un sophisme culotté, il a déclaré que la culture française était celle de l’universalisme pour la passer par pertes et profits et ainsi la mépriser.

Chacun des peuples qui constituent le continent européen veut dorénavant récupérer sa souveraineté. Les ressortissants de souche des pays sont patriotes et fiers de ce qu’ils sont. Les Pays-Bas seront d’après les sondages les premiers à le revendiquer en faisant du nationaliste et souverainiste Geert Wilders le vainqueur des prochaines élections législatives néerlandaises convoquées le 15 mars 2017. L’élection de Donald Trump fait tâche d’huile. Ses valeurs plébiscitées par les citoyens, à l’inverse de l’universalisme de Hollande qui n’intéresse que le petit milieu qui se trouve à Davos actuellement et qui paie un croque monsieur plus de 30 € ou un hamburger plus de 40 €, sont à mille lieues de celles que propose Bruxelles.

2017 marquera le recul d’un universalisme qui lamine les travailleurs en abaissant leurs revenus, qui lamine les cultures en cherchant à les diluer, qui lamine la paix dans le monde en se complaisant dans la guerre sous prétexte de tout unifier.

Frédéric Le Quer