L’immigration en France

Par Vendredi 29 août 2014 Permalink 67

Dans la nov’langue, la crise identitaire ou encore la crise de l’immigration sont des expressions bannies. La crise sociale est seule à pouvoir être mentionnée. Elle garde un coté lutte des classes tolérable; et depuis l’écroulement de l’idéologie marxiste, ce genre de problématique ne tire pas à conséquence! En revanche la crise identitaire ou de l’immigration a elle un coté conflictuel à la Charles Martel complètement proscrit par la bien pensance médiatique.

Pourtant le développement libre de la population immigrée par l’afflux constant de gens venus du continent africain tend à rendre les ressources françaises nettement insuffisantes pour faire face à cette augmentation de bouches à nourrir, de malades à soigner, d’enfants à élever. Le Danemark a décidé pour sa part de ne plus subvenir aux besoins sociaux et médicaux avant plusieurs années d’implantation de cette population. Pays souverain, le royaume protège ses ressortissants d’un risque économique et social qui rapidement les dépasserait s’il ne prenait garde et il préfère prendre soin de sa population plutôt que de celle de pays lointains.

La France n’est plus vraiment un pays souverain. Les dirigeants ne voient pas comme un objectif la protection de leurs concitoyens Toute la misère du monde s’y retrouve, attirée par des avantages démesurés offerts sans contrepartie. Le bon sens exigerait d’y mettre fin mais des intérêts variés semblent préférés voir le malheur et la pauvreté s’installer sur le sol hexagonal entraînant avec eux les plus faibles des français en concurrence avec les nouveaux entrants pour percevoir des allocations et des aides, gâteau dont la grosseur des parts diminuent quand le nombre des convives augmente.  La croissance négative ou nulle aboutit à un appauvrissement de la population à plus forte raison si elle croit!

La situation est encore rendue plus complexe car l’immigration en provenance d’Afrique n’est pas celle venue d’Europe que l’on a connu. Les gens sont loin de s’inscrire dans une logique occidentale; religion et coutumes les amènent à rejeter notre mode de vie et même par hégémonisme à chercher à imposer le leur. Plus les nouveaux entrants viennent de catégories populaires moins ils s’adaptent aux nouvelles conditions de vie. (Il est d’ailleurs aussi dommage de voir ceux au niveau culturel plus élevé venir chez nous car leur pays a besoin d’eux.) Trafics de drogue, meurtres, vol, incivilités deviennent un problème prégnant, de moins en moins sanctionné, aboutissant à l’exaspération et au rejet justifiés d’individus qui au lieu de se satisfaire d’avoir été reçu dans un pays étranger, terrorise sa population!

Les droits accordés aux étrangers sont devenus autant de droits supprimés aux français. Une consultation électorale sur la suite à donner à l’invasion actuelle s’impose. Mais démocratie directe et référendum sont mal vus par une élite déconnectée de la réalité qui ne cesse d’imposer ses vues par intérêt personnel au mépris du bien-être de la population considérée de plus en plus comme partie négligeable.

Frédéric Le Quer


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