« Libéralisme sans conscience »

Par Mardi 19 janvier 2016 Permalink 1

Quand François Hollande dit chercher une troisième voie se situant entre « un libéralisme sans conscience et un immobilisme sans avenir », il ment. Il est dans le slogan de campagne, il se sert d’un outil commercial qui sonne bien pour vendre sa salade. Sa politique le prouve tous les jours. La mondialisation fait grossir inéluctablement le nombre de chômeurs et tend à donner du travail qu’aux habitants des régions du monde  les moins regardantes sur la qualité de vie; le moins disant social gagne systématiquement. Encore un énième exemple de ces derniers jours: BNP Paribas, délocalise une partie de ses services correspondant au back office vers le Portugal. Mais le jour où une banque française sera en faillite, ce sont les français qui seront appeler à la rescousse, pas les autres!

L’immobilisme revient à accompagner cette tendance en oubliant qu’un souverainisme intelligent protégera la population. Le libéralisme, complètement dévoyé car il fut un temps un moteur d’ascension sociale offert aux plus entreprenants, est devenu un moyen dont profite les plus gros pour se partager le gâteau sur le dos de 90% de la population. François Hollande est le bon petit soldat de Bruxelles et de Washington. Sans conscience, il a renié ses promesses électorales. Avec immobilisme et au mépris de ses concitoyens, il se laisse porter par les courants ultralibéraux sans jamais infléchir leurs conséquences. Il creuse les déficits parce qu’il a peur du soulèvement de la population. Par lâcheté, il ruine le pays qui forcément s’effondrera. La seule question qui vaille est de savoir si la rupture viendra d’abord avec la dislocation culturelle de la France ou avec sa faillite financière quand un jour et c’est certain, la valeur des obligations d’état baissera.

Les français doivent dorénavant trouver eux-mêmes leur voie pour en finir avec un François Hollande sans conscience président d’un pays sans avenir. Par l’immigration, nos dirigeants cherchent à nous mener sur le chemin de la régression sociale. Le Royaume Uni a calculé ce que tout le monde savait déjà: l’immigration fait baisser les revenus de ceux qui la subissent. Par le mondialisme, les mêmes taillent des croupières au modèle social et à la richesse de chaque foyer. En terme de PIB par habitant, nous sommes parmi les derniers pays occidentaux. Il est temps de renverser la table.