L’esprit du 11 janvier

Par Mardi 12 mai 2015 Permalink 21

L’esprit du 11 janvier, cette vaste blague mise en exergue par le pouvoir, relayée par les journalistes, devait prouver l’existence d’une France combattant pour le « vivre ensemble ». Ainsi ces millions de gens regroupés entre République et Nation revendiquaient soi-disant un pays multiculturel et devenaient malgré eux, les parangons de la société mondialiste voulue par le gouvernement.

Après réflexion, et il aura fallu du temps(!), il apparaît quelque chose de bien plus vraisemblable et montrant à quel point le fascisme médiatique sclérose une population devenue inhibée à force de se plier à une pensée imposée, à l’opposé de ce qu’elle vit et ressent tous les jours. Les manifestants pouvaient , ce jour là, sans être stigmatisés revendiquer leur identité culturelle et leur refus de voir l’état reculé sous les coups de boutoirs répétés d’un islam conquérant. Mais ils agissaient sournoisement, évitant soigneusement d’assumer leur pensée profonde par peur du regard des élites, individus sans cœur et méprisants dont l’objectif est de soumettre les masses en fonction de leur intérêt.

Le 11 janvier, les français ont tenté d’expliquer à leurs dirigeants que l’immigration débridée qu’on leur imposait, n’était pas ce qu’ils souhaitaient pour leur avenir. Ils voulaient mettre en avant le modèle civilisationnel qui avait construit leur pays et le rejet de le voir substituer à quelque chose qui loin d’avoir fait ses preuves, montrait tous les jours d’avantage son dédain de la France et son hégémonisme. Le mouvement loin d’être conservateur était réactionnaire, n’hésitant pas à souligner l’impasse dans laquelle les dirigeants menaient les citoyens, le demi tour résolu qu’il fallait engager pour reprendre une voie en accord avec les aspirations de la population.

Mais le message ne fut naturellement pas écouté. Pire, il fut travesti sans vergogne pour laisser place à ce gloubi-boulga internationaliste qui lamine les cultures et exploite les individus. L’esprit du 11 janvier devait alerter. Récupéré, il a servi à conforter le sens calamiteux des politiques suivies en faisant semblant de croire qu’elles obtiennent l’adhésion d’un peuple qui naïvement cherche en vain à être représenté.

Frédéric Le Quer