Les réfugiés de Hanovre

Par Mardi 5 avril 2016 Permalink 3

Quelques réfugiés syriens ont atterri en Allemagne à la place de ceux qui ont été renvoyés dans un camp en Turquie. L’actualité se télescope et il est triste de voir cette misère du monde ballottée ainsi alors que des milliards inutilisés se baladent dans des paradis fiscaux. Cependant, quand on voit ces femmes dissimulées de la tête aux pieds derrière leurs longs voiles noirs, l’occidental est choqué. Belphégor débarquait hier à Hanovre.

Derrière les déguisements se devine la volonté de heurter le pays d’accueil. Alors que n’importe quelle femme occidentale, par simple respect des coutumes locales, se couvre les cheveux en terres arabe ou perse, ces musulmanes sont arrivées en terrain conquis amenant avec elles des habitudes vestimentaires qui n’ont rien à faire en Europe. L’hégémonisme de leur religion transparaît. Les expatriés amènent leur mode de vie et l’imposeront de gré ou de force aux allemands qui les reçoivent.

Si les conditions d’existence dans le pays d’origine sont intolérables, si vraiment il est trop dur d’y vivre, si c’est une question de vie ou de mort, il est normal de voir l’Europe s’investir pour des gens sincères prêts à s’approprier les valeurs de ceux qui leur tendent la main pour les aider. Ces étrangers sont alors les bienvenus. Leur bonne volonté est garante d’une future intégration réussie. Mais, quand on voit la façon dont sont venus ces hommes et ces femmes hier, caparaçonnés dans leurs traditions, il est évident que l’Allemagne est en train de fabriquer partout dans le pays, des St Denis, des Roubaix, des Marseille, des Molenbeeck…

Quand des migrants ne s’ouvrent pas plus à l’autre que cela, la raison de leur venue se pose de manière prégnante. Surement comptent-t-ils sur un soutien financier. Soit. Mais il est probable qu’ils sont aussi là pour combattre notre civilisation. Bien sûr, les quelques dizaines de syriens hier ne peuvent rien, mais leur multiplication fera reculer inéluctablement l’Allemagne sur son territoire comme la France livre le sien chaque jour davantage.

Leurs vêtements hier étaient le signe de leur volonté de conquête. A Hanovre, ces individus ne venaient pas en paix mais en envahisseurs.

Frédéric Le Quer