Les policiers sont de la chair à canon

Par Mardi 18 octobre 2016 Permalink 3

A la Seyne sur Mer, un véhicule de police tentant de surveiller un trafic de drogue se voit contraint de se replier devant la violence de l’attaque subie. A Marseille, des policiers poursuivant des malfrats doivent abandonner suite au soutien tactique de leurs alliés dont ces derniers bénéficient. A Grenoble, un rebelle s’opposant au passage de la police est soutenu dans son action par ses acolytes de la cité du coin. A Mantes La Jolie, cité du Val Fourré, une insurrection dont personne ne connait la cause, oppose une centaine d’émeutiers à aux policiers mis à mal avant que n’arrivent enfin des renforts.

La France est indéniablement à feu et à sang. La télévision se garde bien de relater ces événements préférant se concentrer sur les conflits au Yemen, en Syrie, en Irak, dans le Dombas ou n’importe où ailleurs du moment que ça ne concerne pas directement notre territoire. Mais les révoltes s’amplifient chez nous à cause principalement du laxisme du gouvernement. S’il joue les va-t-en-guerre à des milliers de kilomètres de nos frontières, il s’écrase lamentablement dans l’hexagone et favorise ainsi l’éclatement du territoire. S’il s’était mis d’accord avec les états du golfe persique pour leur laisser une partie du pays en douce des français, s’y prendrait-il autrement? Il abandonne quelques policiers à la violence de sécessionnistes toujours plus nombreux. Les forces de l’ordre n’ont d’autres solutions que de fuir à chaque fois en rase campagne pour se protéger. Les criminels bénéficient de la plus totale impunité car l’état ne veut pas de représailles. Manuel Valls faussement compatissant propose des voitures de police blindées mais ni renforcement des effectifs ni durcissement de la loi.

« Mieux vaut un policier mort qu’un délinquant blessé » disait cette nuit les policiers sur les Champs Elysées dans la manifestation venue de la base qui est de moins en moins soutenue par ses syndicats à qui le gouvernement graisse la patte. Bernard Cazeneuve est toujours très allant pour justifier le comportement de la racaille qualifiée de sauvageons au lieu de soutenir ses fonctionnaires. François Hollande est plus prompt à reconnaître « une sanglante répression » quand il s’agit de la riposte à la manifestation algérienne du 17 octobre 1961 qu’à admettre les sanglantes attaques quotidiennes où les policiers ne sont plus que des souffres douleurs.

Notre gouvernement de l’étranger est traître à tout ce qui représente la France, à tout ce qui est français. Il abhorre son pays et ses citoyens. Il représente maintenant le ver dans le fruit et la méfiance à son encontre est légitime.

Frédéric Le Quer