Les musulmans se plaignent beaucoup

Par Lundi 31 octobre 2016 Permalink 3

La propagande médiatique nous invite depuis longtemps à nous apitoyer sans cesse sur le sort des habitants musulmans de Mossoul, d’Alep, de Rakka ou d’ailleurs au moyen-orient. A chaque fois, ils n’ont plus de maison, d’eau courante ou d’électricité. Les témoignages de ces gens se multiplient. Tous implorent de l’aide et se plaignent d’être abandonnés.

Dans nos banlieues, la litanie est identique. Les journalistes, de plus en plus rarement parce qu’ils sont reçus à coup de pierres et il semble plus facile d’aller en Syrie qu’à Aubervilliers, interviewent des riverains qui se lamentent sur leur cage d’escalier, leur ascenseur en panne, leurs aides sociales jamais suffisantes, leur travail sous rémunéré, la salle de jeu déglinguée ou n’importe quoi d’autres du moment qu’ils apparaissent comme des victimes.

Les musulmans sont décidément de bien pauvres gens oubliés par Allah. Rien ne va jamais et, si j’ose dire, ils portent leur croix sur terre! Ces professionnels des jérémiades rencontrent les professionnels de la compassion qui ne manquent pas! Qu’il doit être rassurant de se lamenter pour les autres! Qu’il doit être doux de s’émouvoir en s’oubliant! Tout ce petit monde se complète et naturellement se retrouve devant les caméras avec impudeur. Les pleureurs s’associent avec les consolateurs pour tenter d’attendrir un public de plus en plus indifférent à ce cirque, un public qui ne dit rien, sur lequel personne ne pleure, qui se débrouille tout seul et pour qui aujourd’hui en France la vie est de plus en plus dure.

Il est plus que temps que les musulmans se reprennent en main, cessent de se plaindre tout le temps, assument ce qu’ils sont pour le pire et pour le meilleur en luttant pour la vie sans mettre toutes leurs difficultés sur le compte des autres. Ils n’attendrissent dorénavant plus personne. Ils doivent faire la preuve que leur religion relativement récente est viable car pour le moment elle sème le désordre et la haine. Décidément, l’islam empêche ses fidèles de se libérer, de réussir, de s’épanouir.

Frédéric Le Quer