Les immigrés tiennent les rênes

Par Samedi 20 décembre 2014 Permalink 21

Les dernières semaines de l’année 2014 ont été l’occasion de plusieurs déclarations d’amour du gouvernement français envers la communauté musulmane. Après s’être un peu perdu avec le mariage pour tous, il s’emploie dorénavant à compenser, par des actes forts, cette loi qui n’était pas au gout des barons de l’islam de France.

Alors, le parti socialiste, aidé en cela par les écologistes et le parti communiste, a décidé de reconnaître la Palestine. Chacun peut se rendre compte de la signification de ce genre de décision avec ce passage de la charte de l’OLP: « la libération de la Palestine détruira le Sionisme ». Si le parlement européen ou d’autres pays occidentaux ont fait un geste diplomatique, aucun n’est allé aussi loin que nous.

La présence du président de la république au musée de l’immigration inauguré par son discours, sans nuance, sur l’apport irremplaçable que constitue l’afflux d’étrangers sur le territoire national, a certainement touché au plus profond les arabes installés dans les quartiers que la langue officielle utilisée par les médias appelle « populaires » mais qui sont dans les faits des zones géographiques occupées presque uniquement par des immigrés. Les autres français, complètement ignorés par la diatribe, sont priés d’abandonner leur culture sans faire d’histoire!

Quatre cents « quartiers » en difficulté vont bénéficier de cinq milliards d’euros d’aides supplémentaires pour la rénovation urbaine. Des esprits chagrins pourront s’étonner que la chance pour la France, que sont les immigrés, puisse coûter si chère… Mais additionner  un et un revient, ces temps-ci, à être dangereusement incorrect et subversif! L’heure n’est plus à l’analyse, mais à la croyance aveugle, tout le sujet de l’apport migratoire se voulant une évidence indémontrable sur laquelle il est pernicieux de se pencher.

Quand le président de la république n’est plus soutenue que par les immigrés, sa légitimité est totalement nulle. Les français sont aujourd’hui gouvernés par des individus dont l’objectif n’est pas leur bien être mais leur soumission au changement de société que ces détenteurs du pouvoir leur imposent.

Frédéric Le Quer

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