Les immigrés de la deuxième génération

Par Mercredi 24 mai 2017 Permalink 1

Les médias répètent à l’envi que le kamikaze terroriste islamiste est de nationalité britannique. Voyez-vous, nous disent-ils en substance, le problème n’est pas l’immigration, cet homme a été élevé chez nous en occident. Les migrants n’y sont donc pour rien et le flux peut donc continuer.

« Depuis le début de l’année, 50.041 migrants sont arrivés sur les côtes italiennes, soit une hausse de plus de 45% par rapport à la même période l’an passé, selon le bilan diffusé lundi par le ministère de l’Intérieur » italien, je présume. Info du jour de Romandie.com via civilwarineurope.com. Mais ce n’est pas la question puisque l’assassin est anglais…

Tous les éducateurs spécialisés le savent bien. Même si aujourd’hui c’est différent puisqu’on assiste en partie à une immigration de combat, les nouveaux entrants s’investissent en général dans leur pays d’accueil, cherchent véritablement une vie nouvelle, résolument nouvelle. Ces pionniers espèrent réussir. Les problèmes surgissent à la deuxième génération avec ces enfants plus vraiment de leur pays d’origine, ni tout à fait du pays d’accueil. Le drame de l’immigration c’est eux. La perte de repère due à l’expatriation, cette deuxième génération la ressent le plus. Si les parents gardent un souvenir objectif du pays perdu, les enfants l’idéalisent. Beaucoup alors en rajoutent avec une religion et des imams qui servent de marche pied. L’islam dont parfois les parents cherchaient à s’affranchir, réapparaît en force dans la deuxième génération comme si celle-ci devait donner des gages.

Nombreux sont les terroristes en puissance nés de parents venus en Europe dans les années 80. Combien seront-ils dans dix ans alors que le nombre des migrants s’est largement accentué depuis les années 2000? Que va devenir l’Europe avec ces bombes à retardement actuellement tout gamins ou même pas nés? Il n’y a plus de croissance, la misère explose y compris chez les résidents de souche.

Les chercheurs de l’ined dans un rapport de 2016 s’inquiètent du sort des minorités visibles masculines nées en France. Il faut aussi d’ores et déjà s’inquiéter du sort de la majorité (encore quelques temps!) visible des européens et des européennes, de souche européenne, vivant en Europe, et de plus en plus malmenée.

Frédéric Le Quer