Le terroriste de l’Isère retrouvé mort en prison

Par Mercredi 23 décembre 2015 Permalink 4

Yassin Sahlin, le terroriste de l’Isère ayant décapité son patron en mai dernier, se serait suicidé dans sa cellule hier soir. Ceci entraîne de fait l’extinction des poursuites à son encontre. Le public, la nation ne sauront jamais rien d’officiel sur ce terroriste que la presse a tenté quelques temps, malgré des faits calqués, sans barguigner, sur le terrorisme le plus radical, de présenter comme un simple criminel de droit commun.

Une fatalité frappe donc inéluctablement les islamistes semant la terreur sur le sol français. Tous meurent avant leur procès sous les balles de la police qui a l’air d’avoir l’ordre de ne pas faire de prisonnier, ou se donnent la mort.  Sahlin aurait utilisé les draps de son lit pour rejoindre Allah, le paradis et les onze mille vierges!!! C’est pour le moins curieux… Il n’est pas question ici naturellement de pleurer sur le sort de ces individus mais de s’interroger sur leur destin qui empêche la population d’en savoir plus. Le parcours de ces terroristes n’est que conjectures diverses et variés que le citoyen doit accepter au premier degré. Leur acte perpétré, l’état balaie tout comme pour faire comme si il ne s’était rien passé. Il va devenir frustrant de voir la justice devoir se contenter de cadavres pour passer. Le far west, c’était ailleurs et en d’autres temps…

Alors, le problème qui commence à venir naturellement à l’esprit est de savoir si en haut de l’état des personnalités importantes ont quelque chose à cacher. Faut-il faire taire à tout prix les assassins avant qu’ils n’aient la possibilité de s’exprimer devant une cour de justice, face au peuple français? A-t-on peur de ce qu’ils vont dire? Pourquoi? Si ces questions sont pertinentes la réponse au pourquoi donne lieu à deux possibilités immédiates. Soit les terroristes peuvent révéler preuves à l’appui une complicité entre ISIS, la France et d’autres états occidentaux, soit l’état a peur que leur discours, habité par des convictions mystiques et guerrières, ne risque non seulement d’influencer un grande partie des jeunes musulmans mais aussi d’exacerber les tensions dans un pays que son chef d’état lui-même  trouve particulièrement divisé. Certains répondront:  » les deux, mon général! »

Il est plus que nécessaire de rappeler le devoir de François Hollande  de « dire la vérité aux français ». Mais il semble que pour « moi président », ce soit un renoncement supplémentaire.

Frédéric Le Quer