Le terrorisme a des racines religieuses

Par Jeudi 23 avril 2015 Permalink 30

Le terrorisme se propage. Dans notre pays bien mal gouverné, il ne reste que la chance pour empêcher les catastrophes. Non pas celle du président de la république dont s’extasient son entourage et les médias, mais juste la grâce de pouvoir compter parfois sur la bêtise de l’ennemi pour palier à nos inconséquences policières.

Un musulman franco-algérien qui voyage régulièrement en Turquie est donc pour nos services de renseignement pas plus suspect qu’un normand voyageant le weekend en Angleterre! Certes on l’interpelle pour lui demander poliment les raisons de ses pérégrinations mais, voyez-vous, nous sommes, comme le dit le ministre de l’intérieur, dans un état de droit, ce qui dans sa bouche signifie crédulité, naïveté, jobarderie et surement procrastination. Si l’homme continue, alors, il faudra être très clair avec lui et ne pas hésiter à lui redemander ce qu’il fabrique…

Donc, l’islamophobie constitue un délit qui sera bientôt réprimandé par la police politique du pouvoir séance tenante, et avec fermeté. L’arsenal juridique se met en place et le petit français, pas celui qui a la double nationalité, l’autre qui n’a qu’un seul pays, qui osera demain déclarer que l’islam a tout à prouver en matière de tolérance, sera condamné rigoureusement. Mais la liberté de circulation, quelque soit le profil de celui qui voyage et où qu’il aille, reste donc un grand intouchable dont l’état ne doit pas se mêler! Aficionados en herbes du terrorisme djihadiste, ne vous faites pas de mouron! Les voyages forment la jeunesse et le Bosphore surtout si vous le traversez, est la destination à la mode!

Les églises chrétiennes sont à la suite des synagogues (les français de confession juive avaient prévenu!) les objectifs choisis par le terrorisme islamique. La France, ayant dorénavant vocation à devenir une terre musulmane, n’a plus vraiment de raison pour recenser cent mille églises catholiques. Et puis il y a tous ces fidèles qui se déplacent sur leur lieu de culte laissant percevoir qu’il pourrait y avoir d’autres confessions que la religion musulmane. Il est temps que les gens restent chez eux le samedi soir ou le dimanche matin, que l’art iznik remplace le baroque à l’intérieur des églises  et qu’à l’extérieur les coupoles se substituent aux flèches des cathédrales gothiques.

Ne pas avoir peur de l’islam semble totalement inconséquent. S’il n’est pas question de stigmatiser les arabes, il est plus que jamais temps de s’inquiéter d’une doctrine dont certains de ses tenants en tire la conclusion qu’il est de leur devoir d’éradiquer toute pensée divergente, de détruire toute culture éloignée.

Frédéric Le Quer