Le cynisme de François Hollande

Par Mardi 3 mai 2016 Permalink 3

Le cynisme de François Hollande se caractérise  par deux points essentiels de sa politique. La braderie de la nationalité française et la braderie des finances publiques. L’individu n’a que faire de la France et le politicien n’a jamais su se transformer en homme d’état. Il laissera dans un an le pays en capilotade.

Concernant la nationalité française, l’idéal pour l’obtenir d’après le gouvernement est d’être  précaire ou jeune. Cette mesure a été encore précisée dernièrement:  être le frère ou la sœur d’un français « droit du sol » sans être soi-même né en France permet l’obtention de la nationalité française. Le niveau d’exigence est nul! L’important est qu’une partie de ces faux français finissent par voter socialiste et François Hollande. Chaque année 100 000 mille personnes acquièrent la nationalité française sans compter ceux nés en France de parents étrangers. C’est une fois et demi de plus que sous Sarkozy et ça s’accélère. Laurent Wauquiez qualifie la nationalité française d' »auberge espagnol ». C’est l’honneur d’être français qui est ainsi bafoué.

Concernant les finances publiques, l’attitude de François Hollande répond de la même logique: trouver des suffrages pour les prochaines élections. Le gouvernement se targue d’avoir ramener le déficit de 5 % du PIB en 2012 à 3,5 %. Mais aujourd’hui, mis à part la Grèce, l’Espagne et le Portugal, aucun pays ne fait pire que le nôtre. L’Allemagne est en excédent, l’Irlande et la Belgique sont à 2,5% de déficit, l’Italie, à 2,6 %. La moyenne de la zone € est à 2,1%. Mais ça ne fait rien pour ce président indigne! Il continue d’endetter la France avec des aides aux éleveurs, aux instituteurs, aux policiers et aux gendarmes, en alimentant grassement un fonds pour la transition énergétique, en revalorisant l’indice de la fonction publique. Coût: plus de 5 milliards financés par un surcroît d’endettement pour verser de l’argent que la France n’a pas.

Cette politique est abjecte. François Hollande hait son pays et la seule chose qui compte à ses yeux est de conserver une fonction qu’il ne mérite pas. Il invente des slogans comme « ça va mieux » en faisant de la méthode Coué une manière de gouverner. Son discrédit dans l’opinion publique est amplement mérité. C’est même un peu faible en comparaison de l’état où il met la France.

Frédéric Le Quer