Le chiffre des français partis pour le djihad

Par Jeudi 9 juillet 2015 Permalink 18

Le gouvernement nous gratifie de chiffres extrêmement précis concernant les « français » partis faire le djihad. Quatre cent soixante quinze exactement, pas un de plus, pas un de moins! Ce chiffre est certainement aussi fiable que le résultat d’un sondage grec avant un référendum…

Les forces de l’ordre ne pénètrent dorénavant plus sur une partie du territoire français. Les choses évoluent très vite entre le taux de natalité de ces quartiers à l’évidence défiant toute concurrence et l’immigration démesurée actuelle. A Clichy, par exemple, les policiers se sont vus interdire d’arrêter les deux roues dans la circulation. Quelques soient les infractions commises telles l’absence de casque, une vitesse excessive, un boucan d’enfer suite à l’absence de pot d’échappement, l’ordre a été donné dans cette ville de ne pas verbaliser les contrevenants, de les laisser faire! Partout l’état recule en pleine déroute affolé par le monstre qu’il a engendré et préférant ne rien voir, ne rien savoir pour n’exciter personne et ainsi faire croire à un semblant de paix civile.

A St Denis, à proximité, le quartier entre la gare et l’église est devenu une véritable cour des Miracles. De gros 4×4 allemands sont stationnés en permanence à des places précises qui leur sont attribuées pour achalander quiconque désire une drogue quelle qu’elle soit. Il ne s’agit pas ici d’une cité ou de grands ensembles mais simplement d’une zone piétonnière réhabilitée avec de petits immeubles ancien ravalés. La police reste précautionneusement aux abords sur les grands et larges boulevards en évitant toute intrusion et laissant se dérouler les trafics et les bagarres fréquentes.

L’état français disparaît sans pour autant laisser place à l’anarchie. Une forme d’organisation calquée sur ce qu’on connait déjà mais aux valeurs totalement divergentes s’installe en remplacement. Un « étranger » par exemple se verra demander sa pièce d’identité à l’entrée d’un territoire pour visiter un proche et elle lui sera rendue quand il s’en va! Oui, cela se passe dans la France parcellisée de 2015.

Dans un tel contexte, le gouvernement est dans la plus complète incapacité à savoir qui part faire le djihad ou qui en revient car il ne sait absolument pas le nombre de personnes vivant vraiment dans chaque foyer. Aussi des chiffres fantaisistes viennent alimenter une presse que l’on sait guère sourcilleuse sur la véracité de ce qu’elle annonce.

Frédéric Le Quer