Le 13 novembre 2015

Par Lundi 13 novembre 2017 Permalink 1

Il y a deux ans, le 13 novembre 2015, un groupe de musulmans terroristes avait senti la France si faible qu’il n’hésita pas à l’attaquer en son cœur, dans sa capitale. Le quinquennat mou qui fut celui de François Hollande, avait permis aux assassins de se croire suffisamment fort pour affronter le pays. Ils l’étaient au point qu’on les laissa pendant des heures torturer leurs victimes dans la salle du Bataclan sans que la police ne reçoive l’ordre d’intervenir.

Depuis, la propagande portée par le gouvernement, les multinationales et les médias, s’est attachée à dédouaner la communauté musulmane de peur d’une guerre civile. Elle a tentée de faire passer l’idée incongrue que l’islamisme n’avait rien à voir avec l’islam et la politique migratoire a contribué à amener des centaines de milliers d’étrangers musulmans supplémentaires en France. Les citoyens n’ont à aucun moment réagi. D’autres attentats, moins meurtriers heureusement, rythment maintenant la vie des français. Ils sont souvent requalifiés et la fameuse « piste psychiatrique » est devenue le moyen de faire passer la pilule. Les gens la moque mais ne disent mot. Pire, ils viennent d’élire un suppôt de la finance mondialisée pour qui l’avenir passe par l’invasion de l’Europe par l’Afrique et le moyen-orient afin de multiplier à l’infini le nombre des consommateurs. Ces étrangers arrivent avec la haine de l’occidental attisée par l’Etat Islamique. Une partie d’entre eux va passer à l’acte et tuera inéluctablement quelques uns d’entre nous. Et cela durera jusqu’à ce que nous disparaissions, submergés par la vague démographique, dans trente ou quarante ans.

Si l’attentat contre Charlie Hebdo est intellectuellement plus signifiant, la nuit du 13 novembre 2015 marquera à jamais un tournant, celui qui dévoila la faiblesse de nos institutions face à l’ennemi. Les gouvernements successifs cherchent bien à protéger les français, mais refusent de remettre en cause une politique détruisant nos us et coutumes dans l’intérêt d’une minuscule caste de privilégiés ultra riches. En fin de compte, le 13 novembre 2015 fit entendre les premières mesures du chant du cygne de la culture judéo-chrétienne.

Frédéric Le Quer