L’affaire Théo et le drame migratoire

Par Lundi 13 février 2017 Permalink 3

L’affaire Théo prend des proportions insurrectionnelles. Les émeutes en région parisienne se multiplient. Clichy sous bois, Les Ulis, Drancy, Bobigny, Aulnays sous bois bien-sur, Argenteuil, Tremblay-en-France, Le Blanc-Mesnil, Stains, Neuilly-sur-Marne, Villeparisis, Chelles, Melun, Roissy en Brie, Bourron-Marlotte, aux Halles ou à Ménilmontant à Paris, Pierrefitte, Noisy-le-Grand… Comme on le constate ces troubles ne sont pas cantonnées à la Seine St Denis. Ils ne sont d’ailleurs pas limités à l’île de France. Nantes, Rennes, Bordeaux, Rouen, Toulouse, Marseille sont aussi victimes de ce mouvement de révolte.

La police n’est pas soutenue ou est mal soutenue. Le président de la république se précipite et larmoie au chevet du voyou. On ne pouvait guère attendre quoique ce soit de plus intelligent de notre pitoyable dirigeant. Mais les syndicats de police ne sachant plus comment se positionner vis à vis de leurs fonctionnaires, pour faire oublier leur collusion avec le pouvoir, ne trouvent rien de mieux que de dire que « bamboula » est un petit mot gentil! Résultat, l’idiot qui a sorti cette bourde et qui devrait être mis à la porte séance tenante, bénéficie d’une protection policière à son domicile!

Ces faits majeurs qui dénotent la dislocation de la société française ne peuvent être passés sous silence par les médias ou les candidats à l’élection présidentielle. Ils montrent la totale incapacité à prendre en charge cette nouvelle population installée en France qui pose un problème devenant insoluble. Elle représente des millions de personnes qui ne rêvent que de mettre à bas le pays qui les a accueillies. Le moindre prétexte est utilisé pour justifier les échauffourées contre les représentants de l’état, police, pompiers, samu… Ce présupposé pratiquement incontestable est néanmoins nié par la plupart de ceux qui se présentent à l’élection. Leur refus de considérer le drame migratoire à sa juste mesure témoigne de la volonté de ne pas le régler et de laisser les français se débattre avec des voisins, chez eux, qui ne les aiment pas, qui ne rêvent que de les soumettre ou de les chasser.

Viktor Orban a proposé dans un discours, il y a quelques jours de recevoir les vrais réfugiés en Hongrie, ceux d’Europe de l’ouest, de France, d’Allemagne ou d’Italie qui seront chassées de chez eux. L’heure approche plus vite qu’on ne pense.

Frédéric Le Quer