La peur

Par Mercredi 23 juillet 2014 Permalink 20

Les soins palliatifs sont les actes médicaux effectuées  quand il n’y a plus rien à faire car tout a déjà été fait. La mort inéluctable est proche. Pourtant le malade aspire encore à être protégé, à ne pas souffrir, à se donner l’illusion que la vie continue.

La France est à ce stade, en fin de vie! Sans courage politique, sans visions prospectives du pays, ses dirigeants ont peur des réactions des populations venues d’Afrique. Ils tentent de les rassurer par des gestes apaisants, par ces petits mots gentils qu’on ne sent pas vraiment sincères mais qui sont dits pour cajoler, endormir. Un ministre d’implorer,  » Arrêtez! Ce n’est pas ça la France » ou l’autre de supplier « Nous ne vous empêchons pas de manifester mais il faut cesser d’être violents ».

Les immigrés se moquent comme d’une guigne de ces appels au calme qui manquent de la fermeté et de l’assurance qu’aurait un état fort; ils savent la lâcheté d’un pouvoir effrayé par la crise sociale qui s’aggrave inexorablement.

Le conflit israélo palestinien est un prétexte à de petites révoltes, un intifada français qui crée un climat délétère. S’en prendre aux juifs est un biais pour s’en prendre à l’état. Mode opératoire détourné, ignoble, vicieux mais en temps de guerre tous les moyens sont bons. C’est notre fameuse diversité qui aujourd’hui impose en menaçant de troubles la politique d’un gouvernement faible bien que démocratiquement élu.

Celui-ci, pusillanime, n’hésite alors pas à donner des signes d’apaisement. En politique intérieure il renforce l’influence des étrangers. Consciencieusement le gouvernement réduit le temps d’examen pour les cartes de séjour, prolonge leur validité et multiplie les centres d’hébergement alors qu’il se refuse à construire des prisons! En politique extérieure il évite de soutenir Israël sans hésiter à se rétracter si jamais une phrase maladroite pouvait être mal comprise des musulmans; les palestiniens ont raison, un point c’est tout! En politique économique il continue systématiquement à maintenir une profusion d’aides sociales de toutes sortes en accentuant un déficit insupportable qui ne peut être comble par les prélèvements obligatoires mais qui lui semble nécessaire au maintien de l’ordre public. Les socialistes jouent ainsi aux apprentis sorciers espérant rester au pouvoir avec le vote des immigrés.

Telle la tante Léonie du petit Marcel dans « A la recherche du temps perdu » la France ne se lève plus; elle écoute les petits mots encourageants sur sa santé, elle les aime bien au fonds même s’ils ne sont pas très subtils, tels « la crise est derrière nous » alors que la dame, elle, était exigeante sur le contenu comme sur la forme; les invocations du président font l’affaire…

En croyant prolonger l’agonie l’état creuse sa tombe. Le malade est à bout de souffle. Subterfuge et hypocrisie n’arrivent plus à cacher la réalité. Le peuple français disparaît phagocyté par un autre avec la complicité de soi-disant faiseurs d’opinion perdus dans un mondialisme repoussant.

Frédéric Le Quer