La liberté d’expression aux orties

Par Samedi 18 avril 2015 Permalink 23

Nos fachos du gouvernement arborant la bannière socialiste n’en finissent pas de pondre des lois tendant à limiter la liberté d’expression. L’arsenal antidémocratique qui se met en place n’est en fait que le prolongement de l’abandon par la population (on ne peut plus parler de peuple!) de sa souveraineté. Les français ont déjà renoncé à peser sur les choix économiques et sociaux. Le pouvoir étrangle maintenant la libre communication des pensées et des opinions des citoyens.

La haine, propos de haine, lutte contre la haine, je t’aime, tu m’aimes, on s’aime… Le discours politique ne se résume plus qu’à ce genre de fadaise! Ceux qui ont la haine seront punis de plus en plus impitoyablement. Ceux qui aiment seront glorifiés par une présence constante dans tous les médias. Jusqu’à maintenant ceux qui avaient la haine de voir la société française devenir ce qu’elle devient avait encore la possibilité de l’exprimer sur internet. Dorénavant ils devront se taire, partout, toujours. Manuel Valls les menace à grands coups de menton et s’apprête à punir. Le caudillo du VIIe arrondissement de Paris ne veut plus voir de têtes dépassées. Le politiquement correct remplace dans les prétoires le « bon père de famille » devenu un superman has been!

Que deviennent nos bouffeurs de curés qui sous la troisième république n’avaient pas de mots assez durs pour fustiger, en toute légalité, la religion catholique partout dans la presse et les loges maçonniques? Ils se sont transformés en adorateurs de l’islam, ils bâtissent des mosquées et créent des mots comme islamophobie pour condamner juridiquement ceux qui émettent des réserves sur une religion qui est loin d’avoir fait ses preuves en matière démocratique. Mais ils n’y vont pas franc jeu. Ils mélangent le tout avec la montée de l’antisémitisme faisant mine de ne pas voir le rapport entre l’islam en France et cette resucée nauséeuse. Les juifs, de moins en moins nombreux, sont le paravent utile aux lois liberticides pondues sans arrêt actuellement. Cette emballage scabreux met ainsi en parallèle une approche débile faite de poncifs avec une interrogation pertinente sur une religion qui se veut aussi être une politique.

Décidément, la période que nous vivons est dangereuse. Quand la liberté d’expression ne sera plus qu’un souvenir, le totalitarisme, vers lequel nous allons à grands pas, pourra alors se déclarer au grand jour et il sera trop tard pour venir regretter un temps où l’écrit n’était pas passible d’incarcération.

Frédéric Le Quer