La gare St Charles et la colère du premier ministre

Par Lundi 2 octobre 2017 Permalink 3

« Colère et tristesse pour les victimes » a tweeté le premier ministre Edouard Philippe après les deux meurtres terroristes de la gare St Charles à Marseille. « Colère »… Le mot est assez rarement employé pour être relevé. Jusque là il ne fallait pas de colère. Laisser la justice faire son travail, s’apitoyer sur les morts et les blessés, faire son deuil étaient les expressions utilisées à l’envi, pour éviter de se polariser sur l’essentiel, le crime religieux. Mais la colère qu’on associe à fureur ou qu’on qualifie parfois d’aveugle, était jusqu’à présent prohibée par la bien pensance.

Pourtant il a raison d’être en colère Edouard Philippe. Même si on ne saura jamais exactement contre quoi il est en colère, on peut ici lui donner une raison à cette colère. Une semaine plus tôt à Clichy, en banlieue parisienne, une prière de rue réclamait en arabe à haute voix de combattre à mort tous ceux qui n’étaient pas musulmans. ( https://civilwarineurope.com/2017/09/24/france-les-prieres-de-rues-se-poursuivent-a-clichy-en-toute-illegalite/ )C’était un des milliers de versets du coran utilisé par l’état islamiste au cours de ses exécutions filmées qui était repris ce jour là. Et la police protégeaient, encadraient ces croyants que l’imam poussait au meurtre. L’état se faisait complice par anticipation de l’assassin de dimanche qui a poignardé et égorgé deux jeunes françaises. L’état se faisait collabo en choisissant de placer la police au service de l’idéologie islamiste. C’est au quotidien que l’état apporte son soutien à des musulmans qui demain nous tuerons. Sa propagande exhorte le citoyen de se montrer fraternel vis à vis d’une religion indûment qualifiée de pacifique et de tolérante. Ses médias agissent comme la presse collaborationniste de quarante. Qu’ont-ils à envier à Gringoire? Tout comme cette presse durant l’occupation elle ne vit que de subventions. Sa ligne éditoriale est la soumission pour reprendre le mot de Houellebecq.

Alors, oui, il y a de quoi être en colère. Le premier ministre a les moyens de mettre la France sur une autre voie que celle de l’autodestruction. On attend des interdictions, des expulsions, des condamnations. On attend que l’état protège enfin les victimes plutôt que de protéger ses assassins.

Frédéric Le Quer