La chute d’une civilisation

Par Vendredi 4 juillet 2014 Permalink 13

La culture judéo-chrétienne en France est en voie de disparition au profit de la religion musulmane. Depuis son apogée sous Louis xv le déclin se passe par à-coup mais avec cet entêtement qui laisse présager sa disparition dans un avenir proche.
Le gouvernement actuel, comme ça a été le cas plus sournoisement de la part des précédents depuis quarante ans, souhaite voir amplifier cet étiolement pour des raisons idéologiques et électorales en espérant substituer ce qui soudait la sociéte, à rien de religieux, en créant une espèce d’individu neuf grâce à l’école missionnée pour façonner cet être dans l’égoisme, l’hédonisme, le jouir-sans-entrave, l’absence de patrie où seule la quête de l’argent prend sens au mépris des valeurs familiales et humanistes. Gide criait « familles je vous hais », nos dirigeants aussi!
Théorie du genre et absence d’apprentissage chronologique de l’histoire de France participent au même calcul: déraciné l’enfant pour mieux le façonner. La rupture avec les idéaux de la troisième République devient alors criante!
Mais nos dirigeants vont tomber sur un os car la méprise est de taille: Nos migrants africains ne souhaitent pas devenir des hommes nouveaux; il souhaitent juste s’étaler jusqu’en Europe et agrandir leur espace vitale faciltés qu’ils sont par des avantages sociaux incroyablement généreux pour l’instant… Ils sont venus avec leur culture, il la répandent tant qu’ils peuvent par volonté d’hégémonisme et la transmettent avec ses rites et ses coutumes à leurs enfants.
Là où nos gouvernants croient modeler la société à leur guise pour en faire un espace digne d’un roman d’anticipation, ils vont comprendre trop tard que bien loin de se projeter vers l’avenir le pays tombe sous le coup d’habitudes archaiques totalitaires et antiprogressistes menées par une religion dangereuse.
Le monde musulman conquiert ainsi l’Europe, en se servant de la France comme cheval de Troie profitant de la mauvaise appréciation et de la méconnaissance de pays dépassés, à bout de souffle, perdus dans des errements qui ne sont pas sans rappeler la décadence de l’empire romain.

Frédéric Le Quer