Je suis Champs Elysées, comme d’hab!

Par Vendredi 21 avril 2017 Permalink 4

L’attentat des Champs Elysées a vu les candidats à la présidentielle réagir à chaud. La compassion pour les victimes était normale. La pitié envers le policier tué et sa famille restaient le seul témoignage possible. Néanmoins Jean-Luc Mélenchon (Hamon aussi, mais il n’intéresse personne!) a montré le problème qu’il avait avec les musulmans. Englué dans sa dhimmitude, il se voit incapable de dénoncer l’islam radical comme le coupable. Ses atermoiements de vocabulaire, lui qui joue tant les gros bras quand il parle du patronat, le font apparaître comme un petit enfant n’osant pas dénoncer son bourreau, voire même le justifiant. A aucun moment il ne prononce « islam », « islamisme », « islamique ». Tout est flou. En ne désignant pas l’ennemi clairement, Mélenchon garantit la continuation des attaques terroristes. L’homme politique préfère voir mourir des français honnêtes, plutôt que de risquer de se fâcher avec quelques extrémistes de la communauté musulmane. On a déjà vu ça pendant la guerre d’Algérie.

Evidemment, Emmanuel Macron était dans les pas de son mentor François Hollande et il s’est empressé de prévenir que tous ces crimes allaient continuer! Déjà que, depuis des décennies, les dirigeants français, malgré leurs dires, donnent l’impression d’être incapables d’impacter l’avenir de la France ballottée par les vents venus du monde entier, on se demande bien pourquoi il faudrait élire quelqu’un qui prévient avant d’être au pouvoir qu’il ne pourra rien faire…

Les seuls candidats véritablement éligibles à s’être montrés responsables ont été François Fillon et Marine Le Pen. Les phrases furent sans concession et ils montrèrent au moins leur engagement à essayer de sécuriser le territoire français en confirmant qu’ils expulseraient les fichés S étrangers.

Les braves musulmans ne peuvent être choqués d’entendre déclarer que l’islam radical est une pépinière de tueurs. L’attitude de la gauche à vouloir ménager les susceptibilités est scandaleuse. Les banlieues d’immigrés sont difficiles d’accès pour n’importe quel français de souche. Les lieux touristiques phares sont dangereux avec la possibilité d’être pris à tout moment dans une attaque terroriste. La liberté de circulation en France est de plus en plus remise en cause. Les postulants à la présidence de la république qui n’ont que des demi mesures ou pire pas de mesure du tout doivent être black-boulés au premier tour sans coup férir.

Frédéric Le Quer