Islamophilie

Par Vendredi 26 mai 2017 Permalink 1

L’islamophilie acharnée dans laquelle les médias se complaisent après chaque attentat dénote le déséquilibre de notre société. Aucune remise en cause n’est possible: des témoignages de gentils musulmans orchestrés de manière à nier l’évidence se succèdent.

Combien de sectes et de religions ont elles été ostracisées, interdites, au fil des siècles pour des histoires bien moins graves que celles dont les citoyens sont victimes actuellement partout en occident? Aussi affreux que soit le drame de Manchester, il n’est qu’un maillon dans la chaîne de la terreur déroulée imperturbablement par l’islam. Tout montre qu’il ne s’agit pas d’une religion de paix et en premier lieu son comportement dans les pays où elle est majoritaire. Cela ne fait rien. L’occident accepte les crimes, les excuse même. Les victimes sont plaintes pour la forme. Sous peu elle seront critiquées. Salauds de pauvres disait Jean Gabin dans la traversée de Paris. Salauds de morts, entendra-t-on bientôt concernant les victimes du terrorisme islamiste.

Salauds d’éclopés! Criera-t-on aussi aux blessés dont la vie est foutue. Il faudra les cacher. Ils nuiront à l’unité factice de nos sociétés décadentes. Décadentes parce qu’elles sont incapables de lutter pour leur survie. Décadente parce que le peuple est trop lâche pour voir qu’on veut le briser. Et ce « on » ce n’est pas l’islam. L’islam n’est que le moyen. Le « on », c’est nos caciques népotiques et ploutocrates. Ils se servent d’une religion guerrière pour combattre les citoyens, pour les faire plier, pour les soumettre. L’islam c’est le bâton, mais ceux qui tiennent le bâton, ce sont ceux qui ont gagné la lutte des classes. Warren Buffet l’a dit: son monde a vaincu le peuple.

Ces attentats servent à parachever la victoire une bonne fois pour toute. Cet ennemi de l’intérieur et de l’extérieur permet aux vrais despotes de se régénérer pour mieux se perpétrer. Et les citoyens ne voient rien. Et les citoyens pleunichent. Et les citoyens se complaisent dans la pleutrerie.

Frédéric Le Quer