Helmut Kohl, Viktor Orban et l’immigration massive

Par Mardi 19 avril 2016 Permalink 7

Sur les questions européennes, « je sais que je suis d’accord avec mon ami Viktor Orban ». Voilà ce que déclare Helmut Kohl, l’une des dernières grandes figures des bâtisseurs de l’Union Européenne encore en vie avant de recevoir chez lui le chef d’état hongrois.

L’ancien chancelier allemand considère que les migrants viennent « de milieux culturels différents. Ils suivent, dans une large mesure, d’autres religions que la foi judéo-chrétienne, qui est l’un des fondements de nos valeurs et de la société ». « L’unité européenne dans la diversité » est le credo d’Helmut Kohl. Les particularismes de chaque pays européens méritent le respect et représentent une volonté de liberté qui doit être respectée. Si l’Europe doit se rassembler, il est  nécessaire que la voix de la Hongrie soit entendue.  Concernant explicitement les migrants Helmut Kohl écrit que « la solution se trouve dans les régions concernées. Elle ne se trouve pas en Europe. L’Europe ne peut devenir la nouvelle patrie de millions de gens qui, à travers le monde, sont dans le besoin.»

Ce refrain est un petit air qu’aime entendre la majorité des allemands. Angela Merkel l’ignore et continue à chercher à passer en force. Mais un débat est possible outre Rhin sans que les partisans de l’arrêt de l’immigration soient traités de racistes ou de xénophobes. En France, les médias nient purement et simplement l’afflux de migrants sur notre territoire en faisant une différence entre ceux qui viennent à pied et ceux que l’état accueille dans le cadre de sa politique d’immigration régulière décidée par le gouvernement. Ce sont les mêmes gens sauf que certains ont eu plus de chance que d’autres! On ose aussi nous dire que la France n’est pas le pays préféré de ces immigrés. A voir comme des territoires de plus en plus vastes sont « colonisés », cela semble bien mensonger!

L’immigration actuelle, qu’elle vienne de Grèce, de Libye par bateau ou qu’elle arrive en avion à Roissy est la même. C’est un monde différent du nôtre qui prend en France possession de départements entiers et demain de régions. Si nos dirigeants étaient honnêtes ils demanderaient l’accord de la population. Mais leurs intérêts personnels sont tels qu’ils la stigmatisent et préfèrent l’insulter. C’est maintenant au peuple, s’il existe toujours, de réagir devant cet outrage.

Frédéric Le Quer