François Hollande , l’exorciste

Par Lundi 22 août 2016 Permalink 4

Certains hommes d’honneur jugeant les gens en fonction d’eux-mêmes pouvaient se dire que François Hollande ne se représenterait pas à l’élection présidentielle. La rentrée tend à montrer le contraire avec de nombreux livres ayant le chef de l’état pour sujet et une confession pathétique de sa part.

Passons vite sur toutes ces biographies écrites à la petite semaine qui ne sont là que pour essayer d’attraper un client qui n’a pas d’idée de cadeau lors d’une invitation! Plus intéressante est la tentative d’exorcisme par François Hollande de tous les épisodes navrants qui ont émaillé son quinquennat. L’inventaire est évidemment trop long pour être complet, mais il s’attaque bille en tête à ce qu’il croit que les français ont retenu, à ce qu’il croit nuisible pour sa prochaine campagne. On voit d’ici ses courtisans se pâmer du courage politique dont il fait ainsi preuve! On l’imagine se rengorger satisfait de son coup médiatique et de lui-même principalement.

Faire de ses échecs et de sa nullité patente une force est bien dans l’esprit de la médiocrité ambiante. Péché avoué, à demi pardonné! L’homme se vantait déjà en 1989 d’être payé à ne rien faire, il continue dans la méme veine en se vantant en 2016 d’avoir à peu près tout raté depuis qu’il est locataire de l’Elysée! Certes, il se trouve des excuses, c’est souvent la faute à pas de chance comme pour l’inexorable hausse du chômage…

François Hollande vit dans une bulle, bien protégé de tout, dans un aquarium où il tourne en rond se délectant de sa propre personne. La dislocation de la nation n’a aucun sens concret pour lui. Ses catastrophiques choix de politique extérieur, de politique économique, ses reculades concernant sa politique sécuritaire n’ont aucun impact sur sa vie. Partant de là, il croit que pour les autres, c’est pareil. Pire, François Hollande est persuadé que la France n’est qu’une embarcation ballottée par les vents et les courants de la mondialisation sur lesquels le capitaine n’a pas de prise.

Bol ou pas de bol, telle est donc la question pour l’irresponsable de l’Elysée!

Frédéric Le Quer