élections présidentielles

Par Samedi 1 octobre 2016 Permalink 2

Les prochaines élections présidentielles françaises vont représenter le point d’acmé de la vie politique depuis de début du siècle. Jacques Chirac laisse la France dérivée dans l’Union Européenne alors qu’à cette époque l’Allemagne n’est pas au mieux. Désappointés par sa force d’inertie, les électeurs choisissent Sarkozy qui promet sans rien tenir et poursuit l’abandon de la souveraineté nationale au profit de Bruxelles et des pays du golfe persique. Dégoûtés, les français tentent un coup de poker, se disant que ce ne serait pas pire en élisant Hollande par défaut qui depuis montre l’étendue effrayante de sa nullité.

Maintenant les citoyens ont essayé tout ce que les médias tolérèrent qu’ils essayent. Chacun pressent que les grands axes politiques ne changeront pas dans ces conditions et que choisir Juppé pour cinq années sera reculé pour mieux sauter. Rien à attendre sinon la continuation de l’esprit mondialiste qui jette la France dans les fossés de l’histoire. Rien à espérer sinon la désintégration de notre culture au sein d’un pays envahi à cause de sa lâcheté. Mais cette approche mortifère de notre nation aboutit à sa dislocation. Le territoire se parcellise et est de moins en moins accessible dans son entièreté. De ce renoncement à occuper l’espace vient le renoncement à imposer ses idées, à imposer ses lois. Que vaut la liberté de la femme arabe en banlieue? Que vaut la liberté de l’homosexuel en banlieue? Que vaut une acception véritablement athée de la vie en banlieue? Ces comportements n’y sont plus admis. Les élus ne s’en offusquent pas car ils sont élus justement par ceux qui les interdisent. La régression est patente. L’antisémitisme resurgit avec force. Ces dérives amènent déjà à stigmatiser les chrétiens.

Y-a-t-il un candidat accepté par la radio, la télévision, les journaux que les électeurs peuvent croire réellement capable de redresser la barre? Parmi ces candidats des médias, y en-a-t-il un seul dont on peut penser qu’il rendra la France dans un meilleur état après cinq ans? Personne n’y croit! Même les journalistes présentent les débats des primaires comme un match ou un jeu télé en aiguisant l’intérêt sur des rivalités d’ego où le débat d’idée s’est complètement tari. Plus tard, au moment des élections présidentielles, on nous présentera le camp des républicains contre celui des fascistes. Le choix sera biaisé et les français baisés!

Frédéric Le Quer