E. Macron, au nom des multinationales

Par Jeudi 17 novembre 2016 Permalink 3

Emmanuel Macron, celui dont personne dans le peuple n’attend rien, bénéficie d’une couverture médiatique internationale pour son discours de candidature à l’élection présidentielle. Nous assistons à la rencontre alchimique, non pas d’un homme avec les français, d’ailleurs pour lui ce dernier mot n’a pas grand sens, mais d’un homme avec le milieu mondialiste qui se dote de son héraut (héros?).

Grand admirateur du marché libre et de Bruxelles, les sondages élogieux, on sait ce qu’ils valent, sont simultanément de sortie. 33% des français aurait un opinion favorable du loustic et entre 12 et 15% d’entre eux s’apprêteraient à voter pour Macron! Le but est d’engager une dynamique grâce à cette propagande dont tout le monde connait le principe: diffuser dans la presse de soi-disant intentions de vote dithyrambiques, puis les faire analyser doctement par les propagandistes télévisuels qui s’ils ont perdu tout honneur remplissent ainsi leur compte en banque.

Doit-on rappeler que depuis 2012 Emmanuel Macron a travaillé pour François Hollande? Il l’a trahi récemment avec le blanc seing des grands patrons français ne voulant pas être associés à la Bérézina élyséenne. Ce banquier d’affaire, jamais élu nulle part, représente la quintessence des opinions de l’oligarchie et est chargé d’embobiner l’opinion publique en étant le garant de la continuité sans le changement tout en se faisant passer pour un autre! Il avance masquer en se disant sans gêne alternatif. Plus c’est gros, plus ça passe!

La souveraineté pour Emmanuel Macron n’a rien à voir avec la nation. Les théories ploutocratiques diluées dans les instances bruxelloises sont sa tasse de thé. L’envahissement migratoire en est le corollaire. Ce candidat est le dernier avatar en date des mondialistes par définition anti démocrates. Il fera pschiitttt comme ses alterego partout dans le mode tant que des élections libres existeront. Mais combien de temps les peuples auront le droit à la parole? Même en Grande Bretagne la démocratie se fissure dangereusement!

Frédéric Le Quer