Dure journée pour l’UMPS

Par Mardi 24 janvier 2017 Permalink 5

L’UMPS s’est distinguée ce lundi en creusant le fossé qui la sépare des français.

François Fillon est-il devenu fou? Il est parti à Berlin lécher les babouches d’Angela et s’aplatir devant le patronat rhénan. Les dieux de € l’accompagnaient, les titans de Bruxelles aussi! Visiblement, il n’a absolument pas compris ce qui l’avait fait gagner lors des primaires de droite. Son air calme mais inflexible, son programme à l’air vaguement alternatif avaient séduit un électorat qui veut du changement en évitant le bouleversement. Mais depuis qu’il a de grandes chances de devenir le futur président de la république, il rentre lamentablement dans le rang, va de reculades en reculades, se banalise si bien qu’il finira par faire regretter Sarkozy! S’il continue sur cette voie, il perdra en mai prochain, battu au poteau pour avoir cessé de combattre depuis des mois. Les français perçoivent de mieux en mieux ce qui ne va pas, comprennent que l’€ est un instrument uniquement en faveur des allemands, voient que l’Union Européenne a pour objectif de diluer à des fins économiques leur culture dans celles venues du monde entier, aspirent comme au Royaume Uni ou aux Etats Unis à plus de protectionnisme. Ils savent maintenant que protectionnisme n’est pas un gros mot mais la condition de leur survie. Si Fillon se refuse à porter ces idées d’autres le feront pour lui.

Les socialistes démontrent une fois de plus les difficultés qu’ils ont avec l’arithmétique la plus élémentaire. S’ils sont incapables de savoir combien de gens ont voté aux primaires, ils assènent néanmoins des pourcentages avec un toupet digne de leurs interventions en général! Les chiffres fantaisistes sont pour ces gens le moyen de renforcer leurs théories quelque soit le sujet. Immigration, insécurité, chômage, inflation, tous sont bidons et ne servent qu’à appuyer leurs idées sur du vent en prenant des airs de scientifiques dignes des « Femmes savantes ». Les socialistes français élaborent une pensée et triturent les statistiques pour faire plier les faits devant leurs fumeuses idées. Si cette façon d’agir fonctionne depuis des années, il semble bien que dorénavant les français refusent de s’en laisser conter (compter!!!). Leurs primaires sont un échec cuisant. Seuls quelques illuminés se sont déplacés pour voter Hamon, représentant emblématique d’une anti-France digne des milieux d’extrême gauche des années 60, 70.

Frédéric Le Quer